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APPEL CITOYEN, REPUBLICAIN, PATRIOTE, DEMOCRATE POUR ORGANISER LES ELECTIONS AU CAMEROUN SUR LA BASE D’UNE CONSTITUTION ET D’UNE LOI ELECTORALE METTANT FIN A LA CULTURE DE LA CONFISCATION DU POUVOIR, DESTRUCTRICE DE LA DYNAMIQUE NATIONALE.

Conférence de Presse,

7 Août 2018, Siège de l’EAE, Montée Ane Rouge 12H

Mesdames, Messieurs

A l’occasion de la Journée Internationale de la Démocratie célébrée par la Communauté Internationale les 15 du mois de Septembre, le Président National de l’UDC le Dr Adamou Ndam Njoya  à chaque fois, en appelle à ce que nous sommes et devons être effectivement :

  • Des Républicains, Démocrates, Citoyens, Patriotes ; nous devons apprendre à l’être,
  • A l’Ecole du Partage, de la Concertation, du Dialogue National, de la Construction Nationale,
  • Inscrits dans le respect des Valeurs Humaines, Ethiques et Morales.
  • Engagés avec Amour pour la Chose Publique, le Sentiment National.

C’est dans cet esprit qu’à l’UDC nous nous sommes engagés lors des récentes élections sénatoriales…

Parce  que  la vie politique est  pour  rendre les populations heureuses et vertueuses ; nous devons nous installer à l’école de la célérité, des activités communes, collectives, suivies… Notre monde appartient à ceux et à celles qui se concertent, qui collaborent, qui cherchent le Vrai, le Beau, le Bien…affirme la Profession de Foi.

Ici, se construit la trame de la  démocratie, à savoir, impliquer tous les acteurs, s’interroger sur les conditions de production des richesses avec les populations de nos localités, dans nos différents villages ;  C’est en effet, à leur niveau, dans les profondeurs de la vie sociale, culturelle, économique, que se construisent les liens essentiels, forts et durables de l’unité nationale. Aussi, rechercher le meilleur, ce qui apporte le positif est plus que jamais indispensable, prioritaire !

Revenant sur certaines élections marquantes, ces derniers temps en Afrique : au Gabon, en Côte d’Ivoire, en RCA, et ailleurs : aux USA, en France…etc. le Dr Adamou Ndam NJOYA rappelle la leçon de la Démocratie portée par les élections dans un pays : son organisation, son déroulement, et, à la fin, la Victoire Citoyenne Patriote et Républicaine, parce que étant le meilleur aboutissement du vote libre des citoyens qui, sans contraintes, et dans le respect du jeu démocratique, vont s’organiser pour se développer, vont être à même d’opérer des choix économiques, culturels, sociaux et environnementaux… à la conquête du Meilleur de Soi

C’est de cela qu’il s’agit.

Le Meilleur Gouvernement est celui qui créé et entretient les conditions les meilleures pour les mutations sociopolitiques, l’alternance démocratique, la transition pacifique, l’épanouissement de la personnalité de chacun et la participation responsable de tous à la gestion du pays et à la création des richesses…Le Meilleur Gouvernement est celui qui crée les conditions permanentes garantissant les relations de Coopération tant sur le plan bilatéral que multilatéral.

Tel est le Gouvernement que l’UDC mettra en place.

Extrait du Projet de Société de l’UDC.

LE CAMEROUN ET LES CAMEROUNAIS ONT EU LEUR CURE DE VIOLENCES AUX DERNIERS JOURS DE LA TUTELLE ET AUX PREMIERS JOURS DE L’INDEPENDANCE : TIRONS LA LEÇON

TIRONS LA LEÇON DE LA CRISE AU NORD OUEST ET SUD OUEST QUI A ECLATE AU GRAND JOUR EN OCTOBRE 2016 ET QUI DEPUIS PERDURE, AVEC DES CONSEQUENCES GRAVES, LES VOIES DE SOLUTION NE RASSURANT PAS. 

Les leçons que nous fournissent bien des pays africains montrent  que la question électorale demeure la principale source des crises aboutissant aux violences meurtrières, aux destructions des bases de l’unité nationale. Ce qui est préjudiciable au développement, à l’affirmation de l’identité, de la personnalité des jeunes Etats comme le Cameroun et, en conséquence, à la participation à la dynamique de la construction de la société internationale de solidarité.

Notre Constitution, la Démocratie et la République ; sont instrumentalisées par des hommes et des femmes au pouvoir, qui en font des masques pour continuer avec la confiscation des autorités et des institutions à toutes les échelles des valeurs de l’Etat, à l’instar de la révision de la Constitution en  Avril 2008 notamment de l’article 6 – alinéas 1 et 2.

Il en est de même avec la loi électorale : les machines et mécanismes bien huilés sont bien mis en place pour servir le Pouvoir en place et ses alliés. Nous verrons comment avec les illustrations des réalités suivantes piochées ci et là, qui ont cours sur le terrain, le plus souvent en violation de la loi.

Aujourd’hui, avec les jeunes générations qui montent dans un monde de communication et d’information assurée par les inventions dans les domaines techniques, technologiques.

Nous faisons face à d’autres échelles des valeurs, car, il est question de s’employer par tous les moyens dont ceux de la violence quand il n’y a pas de voie pour le dialogue. Nous avons vécu le printemps arabe et la grande montée des réseaux sociaux. Il s’instaure d’autres formes de dialogues à travers les réseaux sociaux mobilisateurs que les Etats ne peuvent pas toujours contrôler. Tout est ainsi plus facile pour tout remettre en cause et créer des déséquilibres là où les citoyens, il y a quelques années, étaient impuissants pour agir! Cela ira croissant car l’Etat n’a plus le monopole de la communication quand bien même des gouvernants au moment des élections coupent leur pays du reste du monde ; faisant cela, ils ne font que différer les dates des violences dont souffriront tout le monde. Les violences qui viennent détruire ce qui semblait être  des acquis intangibles…

Mais nous pensons surtout aux victimes, aux traumatismes aux destructions des vies et des biens quand les envies, les ambitions politiques égoïstes ne peuvent pas être contenues parce qu’il y a la paix selon la lecture des gouvernants du moment. Cela peut paraître beau aujourd’hui, pour le moment qui ne peut que être court parce que cette paix n’a pas de racines profondes. Nous devons comprendre cette situation précaire comme une interpellation, un appel urgent pour rendre profondes les racines de la paix, de l’harmonie dans le pays ; ce qui se fait en comprenant qu’en politique l’Etat a pour but de rendre heureux et vertueux les citoyens par la prééminence des lois.

Engageons nous à mettre en marche les bases garantissant les bonnes lois et les possibilités de revenir sur les textes des lois pour qu’elles soient bonnes parce que républicaines, démocrates élaborées par des citoyens républicains patriotes démocrates mettant au centre de toute entreprise l’Être humain.

Il est question d’agir face au volcan politique qui couve, sous l’illusion de paix.

Les députés, les partis politiques, la société civile, les médias surement ont été conviés le 31 Juillet dernier à l’Assemblée Nationale  par la CNDHL, pour un Atelier de Formation des Hauts Responsables politiques sur les droits civils et politiques et le Rôle des acteurs en période électorale. En partageant avec vous ce qui nous aura marqué, de la part des Institutions appelées à veiller au Cameroun sur l’Harmonie et la Paix à travers le respect des droits civils et politiques que doivent garantir les Lois de la République, cela vous permettra d’apporter votre contribution.

Enfin, l’UDC a depuis plusieurs années, des propositions pour réviser la Constitution et le Code Electoral, comme la grande majorité réelle des populations le demande aussi : vous   aurez des Extraits fondamentaux.

Nous vous remercions pour votre attention.

 

                                                                                    Hon. TOMAINO NDAM NJOYA

                                                                                   Porte Parole des Députés de l’UDC

 

Participation de l’Hon. TOMAINO NDAM NJOYA au Réseau des Parlementaires pour la Gestion Durable des Ecosystèmes Forestiers d’Afrique Centrale (REPAR Cameroun) 24-26 mai 2016–Kribi

Prévention et lutte contre le terrorisme | UDC

La Position De L’UDC Face Au Projet De Loi Portant Répression Des Actes De Terrorisme Voté Par Le Parlement

Ce qu’il faut pour le Cameroun: Une loi qui unit et mobilise pour la prévention et la lutte contre le terrorisme et Non une loi de répression qui divise

Pourquoi ? Comment ?

 

POURQUOI ?

Parce que la loi, portant Répression des Actes Terroristes, votée par le Parlement est, non seulement source des divisions créant les doutes dans les esprits, mais aussi la voie pour des interprétations diverses conduisant aux abus, aux violations des droits humains. En dernière analyse, elle est profondément cette source de destruction du capital unité et harmonie entre les camerounais qui ont vu le jour en réaction aux actions menées sur le territoire national par des terroristes de Boko Haram.

Parce que, contrairement à la Loi sur la Répression elle va respecter l’esprit et la lettre d’une part, de la Convention et du Protocole de l’OUA sur la Prévention et la Lutte contre le Terrorisme, et, d’autre part, de la Résolution 2178 voté par le Conseil de Sécurité de l’ONU sur le Terrorisme.

 

La Loi partant de ces bases internationales, répond mieux aux objectifs visés et sera plus efficiente et opérationnelle pour des nombreuses raisons qui militent qu’elle soit élaborée pour remplacer celle portant Répression des Actes Terroristes

Parce que, depuis des années, nous nous sommes inscrits dans la logique de la puissance et non du dialogue ; ainsi, aucun effort n’est fait pour revenir à la sérénité dans les approches pouvant conduire à la mobilisation des citoyens , des citoyennes et de toutes les populations se trouvant sur le territoire national et de la Diaspora pour faire cause commune et agir face au terrorisme.

Le Projet de Loi portant Répression des Actes Terroristes a entraîné une levée de boucliers, à raison d’ailleurs, d’une importante frange des populations, des organisations de la société civile, de ceux et celles par qui s’exprime la très grande majorité des camerounais, la majorité silencieuse.

Les réactions suscitées par le vote de cette Loi, montrent clairement que ce texte de loi fait partie des actes de déstabilisation qui naissent lorsque pour leur conception et élaboration, il n y a pas mûre réflexion, il n’y a pas dialogue au sein de la société, parce que les gouvernants ne sont pas toujours à l’écoute des populations et des réalités mouvantes de la société. On ne devrait pas en arriver à de telles situations, dans la vie et des activités et des citoyens, et des institutions, ceci plus encore lorsqu’il s’agit des cas comme celui du Terrorisme où les Camerounais sont en éveil et unanimes pour les actions engagées face aux exactions meurtrières et terroristes de Boko Haram.

En effet, rien n’a été entrepris, bien que le contexte soit favorable, pour que les trois catégories d’acteurs – les Politiques, les Médias, la Société Civile- fassent, leur, les idées développées à l’OUA et mues en Convention pour la Prévention et la Lutte contre le Terrorisme. Il y a eu un grand silence pendant tout le temps mis pour en arriver à une Loi qui aurait dû connaitre une grande adhésion face aux souffrances et aux traumatismes que nous inflige le terrorisme.

La Loi sur la Répression des Actes de Terrorisme, intervenant 15 années après l’adoption de la Convention de l’OUA et 10 années après l’adoption de son Protocole, est servie brutalement aux Camerounais comme si ce sont eux qui sont directement visés. En tout cas c’est ainsi que le texte adopté par le Parlement est perçu et vécu.

COMMENT ?

Nous n’avions plus besoin d’une telle situation et les réactions négatives qui peuvent dégénérer en violences ouvertes ne vont être éliminées que par un texte de Loi nous mettant dans la situation où la lutte contre les actes terroristes est ce qu’il y a de normal mobilisant tout le monde comme cela se fait sur le plan mondial, expliquant la Résolution 2178 du Conseil de Sécurité des Nations Unies.

Le Cameroun, qui de par toute sa population, manifeste une unanimité dans le contexte actuel d’agressions terroristes, est à même de faire face à la psychose, aux pressions qui se font jour des faits du Boko Haram. Boko Haram ne doit pas nous empêcher de réfléchir, ni nous pousser à nous engager avec précipitation dans l’approche conduisant à un texte de loi qui donne lieu à des lectures et des interprétations qui n’ont plus leur place avec les évolutions que nous nous devons de connaitre et de cultiver dans notre pays.

Les arguments mobilisateurs pour la Prévention et la Lutte contre le Terrorisme sont mis de côté pour faire ressortir la dimension répression qui n’intervient que lorsque des actes terroristes sont constatés. Les Camerounais n’ont pas été amenés à connaitre et apprécier le contenu et la substance des textes internationaux adoptés au niveau de l’Organisation Pan africaine OUA et au niveau de l’Organisation Universelle par le conseil de Sécurité de l’ONU ; l’ONU n’exclue pas la prévention qui est au cœur de sa mission de Paix et de Sécurité et qui conduira à la solution durable du problème du Terrorisme. Les camerounais doivent être informés.

Le Projet de Loi N962/PJL/AN, portant répression des Actes Terroristes, est voté par le Parlement alors que la Convention de l’OUA et son Protocole, qui sont à l’origine, sont seulement introduits au Parlement pour le vote de la loi autorisant leur ratification par le Chef de l’Etat. Pourquoi est-ce à cette même session du Parlement que les textes internationaux, datant de quinze [15] années pour la convention elle-même et de dix [10] années pour son Protocole, sont introduits ? Une telle question ne peut pas être évacuée car le Savoir ouvre la voie au Savoir Faire et au Savoir Etre. Ce qui est des plus importants, des plus nécessaires, voire un véritable impératif, pour cette importante question qu’est le terrorisme.

En effet, à la suite des morts, des prises d’otages, de nombreuses victimes qu’il cause, les vies humaines sont chaque jour en jeu et on assiste à la naissance un peu partout de la peur, de la psychose. Aussi, en entreprenant d’éradiquer le terrorisme, on ne doit pas mettre en marche une machine pour créer d’autres traumatismes.

Il est désormais question de faire ressortir la quintessence et l’ossature de la Loi qui unit et mobilise pour la Prévention et la Lutte contre le Terrorisme. Aussi, sans s’attarder sur des interrogations, retenons que c’est parce que les Actes terroristes causent beaucoup de souffrances que la Convention et le Protocole de l’OUA ainsi que la Résolution du Conseil de Sécurité des Nations Unies invitent les Etats Membres à légiférer et introduire ces Documents internationaux dans le droit Interne. Il est important de porter cette démarche de la société internationale régionale et universelle à la connaissance des Camerounais et des amis du Cameroun car c’est une lutte à laquelle est engagé tout le monde sauf, bien sûr, les auteurs des actes terroristes.

L’essentiel des définitions des Actes Terroristes qui apparaissent dans la Loi portant Répression des Actes du Terrorisme étant puisé dans la Convention de l’OUA, le fait d’écarter une dimension importante de cette Convention à savoir la Prévention qui se trouve être le titre de cet Acte International est préjudiciable à plus d’un titre :

  • Le rejet par les populations de la loi parce que ne se situant pas dans le contexte de la mobilisation universelle pour la lutte contre le terrorisme,
  • L’inefficacité inhérente à la substance et aux orientations de la loi,
  • Une forme de brutalité de la loi qui devait plutôt apaiser, rassurer les populations.
  • Les auteurs du Texte l’ont rédigé comme s’il y avait des comptes à régler avec les camerounais.

Tout cela doit disparaître, et ceci d’autant plus que la dimension Prévention n’est pas exclue de la Résolution 2178 du Conseil de sécurité qui, à voir la date de son adoption, le 24 Septembre 2014, a sans nul doute contribué à la précipitation pour le vote du Projet de loi portant répression des Actes Terroristes. L’ONU ne peut pas et ne doit pas cautionner une loi portant des germes des tensions dans un pays membre, créant des dissensions entre les autorités et les populations et, de ce fait paralysant les voies conduisant à la réalisation de l’objectif qui est celui de l’élimination des actes terroristes. Plus que cela, la forme et le fond de la loi sur la répression affichent le Cameroun comme un Etat cultivant la répression .On ne doit pas en arriver à cette situation. A la lecture, les dispositions de la Résolution invitent à éviter d’entrer dans l’escalade de la violation des droits sur le plan interne en demandant de veiller à ce que la qualification des infractions pénales dans leur législation et leur règlementation internes permette….d’engager des poursuites et de réprimer [ les actes terroristes]

Tous les éléments sont réunis pour permettre au Cameroun de capitaliser toutes ces dispositions qui, nous situant dans le contexte global de la lutte contre le terrorisme et appelant la mobilisation des populations, n’ouvrent pas la voie pour créer des situations des conflits sur le plan interne comme c’est le cas maintenant avec la loi sur la répression des actes terroristes. Cette dernière, en effet, ouvre des portes pour des lectures et des interprétations diverses et surtout dans un contexte de vie politique où on a encore beaucoup à faire pour la culture de la sérénité et du sens républicain et démocratique aussi bien dans le secteur public que dans le secteur privé et où parmi les populations qui sont les membres de la grande famille camerounaise se développent les méfiances, les recherches des moyens pour détruire ceux qui ne sont pas d’accord avec vous, ceux qui émergent et s’affirment.

Que ce soit au sein de la famille ou en dehors, très souvent, ceux et celles qui sont qualifiés les autres sont perçus d’emblée comme adversaires voire comme ennemis ; on doit être conscient de ce phénomène pour mieux l’éliminer.

La Convention et son Protocole n’invitent pas à créer des situations où des populations vont être inhibées, craintives, où, d’aucuns, pour des raisons diverses, pourront monter des affaires, des dossiers contre d’autres ou instaurer la culture de la délation, de l’hypocrisie

Tout cela doit être évité et, pour ce faire, la Loi qui unit et mobilise situe les camerounais dans le contexte des textes internationaux et des actions globales qui sont entreprises contre le terrorisme. La Prévention doit être traitée dans la loi qui doit inclure la participation des populations comme partenaires parties prenantes. Cela est très important car va conduire à la situation où il sera difficile d’assister à la naissance des actes terroristes sur le plan interne du fait des populations comme initiatrices ou comme portant les concours à des organisations terroristes internationales provenant de l’étranger.

La Loi vise fondamentalement la mobilisation des camerounais pour empêcher les actes terroristes soit de naitre, soit d’entrer dans le pays et, si, dans tous les cas, ils naissent ou entrent, être en mesure de les saisir, de les détecter sans confusion pour ainsi appliquer les sanctions appropriées sans compromission. Cela se fera facilement si les citoyens s’identifiant dans les textes, s’en approprient ; ce qui les mobilisera parce s’affirmant dans la défense de leur liberté, de la dignité humaine, des droits humains intangibles comme le droit à la vie.

Il s’en suit la nécessité de réécrire le texte de loi intégrant la prévention où les populations, partout, dans des cadres appropriés comme celui des Collectivités Locales Territoriales, seront sensibilisées, mobilisées et averties, pour faire face à tout ce qui a trait au Terrorisme. Ici, les populations frontalières vont jouer un grand rôle, celui-là de premier plan. Ce qui conduit à l’association des pays frontaliers partageant souvent les mêmes populations et, au-delà les institutions internationales car les phénomènes du terrorisme ne peuvent pas être appréhendés et résolus seulement par les lois et les mesures internes.

 

 

Dr Adamou NDAM NJOYA

RENCONTRES ESPACE PROGRAMME ÉCONOMIE ET DÉVELOPPEMENT

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28 Février 2014 : 15H-17H30 Siège EAE/ASE Montée Ane Rouge, Immeuble Njoya Arouna Thème : QUE RETENIR COMME DYNAMIQUE SUR LE PLAN SOCIO ÉCONOMIQUE ET CULTUREL DES CINQUANTE ANNÉES D’INDÉPENDANCE ET DE LA RÉUNIFICATION ? NOTE INTRODUCTIVE ET INVITATION CONTRIBUTIONS ÉCRITES ET PARTICIPATION AUX DÉBATS SOUHAITÉES Nous nous retrouvons réunis dans l’Espace Programme EAE/ASE au moment où avec un certain retard nous célébrons à travers nos Régions les Cinquante années de la Réunification.

• A notre façon, et suivant les convictions qui sont les nôtres, il est question de faire ressortir des points forts de réflexions et d’actions au moment où nous célébrons ainsi le dernier des cinquantenaires de la naissance du Cameroun comme entité indépendante réunifiée. • Quelles dynamiques mobilisatrices ont été cultivées ou sont à cultiver ? A la base de tout pouvoir il y a la voie d’accès, c’est-à-dire avant tout et au premier chef le choix par le vote qui est le premier droit et le premier devoir citoyens et républicains à célébrer et à faire vivre. Qu’en est-il ? • Qu’avons-nous connu tout au long des cinquante années passées s’agissant de ce qui est à la base de toutes les dynamiques qui sont indispensables pour le développement économique, social, culturel, technique et technologique, de la communication et du progrès dans la société. Nous nous retrouvons aujourd’hui pour ouvrir la page sur la dynamique cultivée et à cultiver désormais interpellés que nous sommes dans une société de compétitions des intelligences, des énergies et des forces de création, d’imagination, d’initiative. La part de chacun et de chacune et de tout le monde est grande dans la société à commencer par le fait de reconnaître la nécessité de se mobiliser pour la connaissance, le savoir, le savoir faire et le savoir être. Tout ceci parce que devant contribuer à la concrétisation des objectifs de progrès qui, inhérents à toute société, sont inscrits dans les Lois Fondamentales pouvant être une Constitution ou autre document solennel. Ces objectifs étant explicités chaque fois par les lois d’application, il est ainsi ouvert les voies d’action concrète sur le terrain avec les populations sous les différentes impulsions que développent plus particulièrement les acteurs et les actrices placés à différents niveaux des pouvoirs dans l’Etat que sont : le Législatif, l’Exécutif, le Judiciaire puis les différentes administrations publiques et institutions officielles et du secteur privé suivant les secteurs d’activité. Avec le début du deuxième cinquantenaire, il est question de se situer pour éviter erreurs et errements et puis consolider les forces du progrès qui conduisent à la construction par la mobilisation de tout un chacun et de tout le monde. Dr Adamou NDAM NJOYA

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