Inspirés par le Projet de Société de l’Union Démocratique du Cameroun des aspirations des populations, tout cela mettant l’Etre Humain au centre de toute entreprise dans la société, nous proposons :
Le retour à la République longtemps oubliée en mettant fi­n àla navigation à vue, au tribalisme, à l’égoïsme, en développant la Gouvernance qui mobilise dans la transparence toutes les populations, pour la gestion des ressources nationales, pour la production et formation, et le rétablissement d’un Etat des Droits et des Devoirs républicains et citoyens, ainsi que l’a­rmation de la dignité humaine.
Aussi cette Equipe d’Hommes et de Femmes patriotes et compétents se donne-t-elle pour mission de réaliser les 20 propositions prioritaires ci-après dans les deux prochaines années :

I/ DES REFORMES CONSTITUTIONNELLE ET INSTITUTIONELLE

OBJECTIF : Restaurer la République
ACTIONS A CONDUIRE :
• Définition claire de la forme de l’Etat en tenant compte de nos héritages culturels et des réalités de la mondialisation ;
• Consécration des Droits et des Devoirs Républicains et Citoyens ;
• Promotion et garantie de la séparation nette et de la complémentarité des pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire
• Recensement des populations ;
• Découpages des circonscriptions administratives et électorales sur la base des chi‑res des populations qui vont être déterminant sur la redistribution des ressources générées par la solidarité nationale.
• Création d’un conseil des chefs traditionnels et organisation de leurs représentations dans les institutions républicaines ;
• Adoption de l’élection du Président de la République au scrutin majoritaire à deux tours pour un mandat de cinq ans renouvelable une seule fois ;
• Désignation d’un Premier Ministre qui sera véritablement le Chef du Gouvernement au sein de la majorité parlementaire ;
• Elaboration d’un Code électoral et d’un Code médiatique consensuels ;
• Inscription de l’égalité du genre dans la Constitution
• Elargissement du vote de la diaspora à tous les Camerounais résidents ou établis à l’étranger, après la résolution de la question de nationalités.
• Représentation de la Diaspora au Parlement
• Renforcement des principes de neutralité et de la laïcité de l’Etat du Cameroun
• Application du Profil de carrière : respect du principe de la nomination à des postes de responsabilité à tous les niveaux, sur la base des critères de mérite, de justice sociale, en veillant à un équilibre géographique et l’obligation des résultats par tous.
• Moralisation de la vie publique et le renforcement de la lutte contre la corruption.
• Mettre fin aux injustices sociales, l’une des sources principales des menaces sur la cohésion sociale.
• Pénalisation du Tribalisme.

EXTRAIT DES DISPOSITIONS NECESSAIRES A REVOIR DANS LA CONSTITUTION DU 18 JANVIER 1996 PAR L’UNION DEMOCRATIQUE DU CAMEROUN (UDC).


1)
Chaque personne résidant dans un lieu donné est chez lui, il ne nous semble plus indiqué d’inscrire dans notre Texte Fondamental, les notions d’«Autochtone » et de «Minorité ».
2) Inscrire le respect de l’égalité du genre dans la Loi fondamentale
3) Au regard du contexte et pour conjurer les crises politiques, il est question de créer le poste de Vice-président de la République qui, en cas de vacance de la présidence de la République pour cause de décès, de démission ou d’empêchement dé­nitif constaté par le Conseil Constitutionnel, assume les fonctions de Chef de l’Etat jusqu’au terme du mandat. Le Président de la République est assisté par le Vice-président. Celui-ci est élu sur la même liste que le Président de la République, Chef de l’Etat. Elus de la Nation toute entière, ils incarnent l’unité nationale ; Les fonctions de Président de la République et de son Vice sont incompatibles avec toute autre fonction publique ou privée et la direction d’un Parti Politique. Le Président de la République par intérim ne peut modi­er ni la constitution ni la composition du Gouvernement. Il ne peut recourir au référendum. Il ne peut être candidat à l’élection organisée pour la présidence de la République.
4) Elections présidentielles à deux tours, revenir à la limitation du Mandat à cinq ans renouvelable une seule fois.
5) Idem pour le Mandat du Président du Conseil Régional.
6) Un Premier Ministre issu de la majorité parlementaire, qui dé­nit la politique générale, soumise à l’approbation du Parlement devant lequel il est responsable. Il forme le Gouvernement.
7) Tous les Sénateurs sont élus. Les circonscriptions sont les Départements. Chaque Région est représentée au Senat par des Sénateurs élus au su‑rage universel indirect à raison de deux par Département.
8) Reconsidérer sur la base des populations le découpage des circonscriptions administratives, puis, électorales.
9) Augmentation conséquente du nombre des Députés
10) A l’âge de 23 ans, l’on peut être Député à l’Assemblée Nationale, à 35 ans Président de la République. Pourquoi faudrait-il attendre quarante 40 ans pour être sénateur membre de l’une des chambres du parlement ?
11) Quant à l’âge pour voter, le ramener à 18 ans.
12) Pour des raisons d’ecacité dans la gestion et le contrôle des ­nances publiques, il serait urgent de créer une Cour des Comptes en lieu et place de la chambre des comptes.
13) La double nationalité admise suivant les conditions ­xées par la loi.

EXTRAIT DES FONDAMENTAUX DE LA PROPOSITION DE LOI MODIFIANT ET COMPLETANT CERTAINES DISPOSITIONS DU CODE ELECTORAL PAR L’UNION DEMOCRATIQUE DU CAMEROUN (UDC)


1-
Le Code Electoral objet de la loi 2012/001/ du 19 Avril 2012 accorde au Directeur Général des Elections, qui n’est pas sous serment, des pouvoirs exorbitants pour conduire les opérations électorales, au détriment du Conseil Electoral dont les membres sont assermentés. Il est question de notre point de vue, de donner au Conseil Electoral, le pouvoir de conduire tout le processus électoral.
2- Le Conseil Electoral dans le cadre de ses pouvoirs de conduire le processus électoral et référendaire devrait gérer le budget d’Elections Cameroon et le budget des Elections, recruter et nommer tous les personnels de Elections Cameroon.
3- L’autonomie ­nancière d’Elections Cameroon n’est toujours pas acquise, car c’est toujours le Ministre des Finances qui assure le déblocage de fonds.
4- Attendu que la gestion ­nancière d’Elections Cameroon est régie par les règles de la comptabilité publique, il conviendrait plutôt de nommer auprès de cet organisme, un contrôleur ­nancier spécialisé en lieu et place du Commissaire aux
comptes. Car, il serait absurde d’allier les articles 37 et 38 dans le cadre de la comptabilité publique.
5- Dans la suite du texte, il conviendrait de remplacer le Directeur General des Elections par le Conseil Electoral.
6- L’Etat doit se doter des moyens pour délivrer, de manière automatique, la carte d’électeur à tout camerounais qui atteint l’âge de 18 ans. Muni de sa carte d’électeur, chacun, chacune peut solliciter son inscription sur la liste électorale.
7- Les Commissions locales, chevilles ouvrières d’Elecam, en tant que démembrements d’ELECAM, pour leur fonctionnement, doivent, comme la loi le prévoit, être prises en charge
par Elecam.
8- Le ­chier électoral doit être visible, unique et géré au niveau de chaque Commission locale par l’ensemble des membres.
9- Le Conseil Electoral devrait éditer un bulletin unique comprenant les logos et couleurs de tous les Partis Politiques en compétition.
10- Faire évoluer le nombre des Députés à l’Assemblée Nationale en rapport avec l’e‑ectif de la population du Cameroun.

11- Compte tenu de la misère ambiante dans laquelle vivent les populations, l’Etat devrait réduire le montant du cautionnement à la fonction de conseiller municipal.
12- Pour une bonne traçabilité des résultats dans les di­érentes commissions, un exemplaire du procès- verbal remis à chaque membre signataire devrait faire foi jusqu’à inscription en faux.
13- Obligation aux Partis politiques de respecter l’égalité du Genre.
14- Obligation aux Partis politiques de prendre en compte la participation des personnes à mobilité réduite
15- Financement : Interdiction formelle est faite à tout Parti Politique, tout candidat ou liste de candidats d’utiliser des fonds, moyens humains et matériels autres que ceux prévus par la loi pour le financement et ou la réalisation de ses activités.
16- Campagne Electorale : Médias et Espaces publicitaires :
L’espace et le temps imparti lors des élections doivent être pareils pour tous les candidats.
17- L’établissement et la distribution des cartes doivent se
faire en Commission et non seulement par les agents recrutés par Elecam, comme lors des inscriptions, dans le meilleur des cas, c’est la loi qui le prévoit ainsi.
18- La représentation de tous les candidats doit être assurée dans les bureaux de vote
19- C’est la Commission Communale selon la loi qui centralise les PV pas les agents recrutés dans les Antennes communales par ELECAM
20- Il est question de donner aux huissiers de justice, la possibilité de constater les infractions aux présentes dispositions électorales et pénales dès la convocation du corps électoral et jusqu’à la proclamation des résultats. Il en est de même de la saisine du juge pénal par tout électeur, tout candidat et/ou tout Parti Politique.
21- Assurer la représentation de la Diaspora au Parlement et
dans les Collectivités Territoriales Décentralisées.
22- Rendre opérationnel le Conseil Economique et Social pour sa pleine participation et la mobilisation et la cohésion de tous les camerounais à travers les corps de métiers.

II/ DE LA RECONCILIATION NATIONALE


OBJECTIF :
Restaurer l’harmonie et la compréhension entre les fils et les filles du Cameroun en pansant les plaies et apaisant toutes les tensions : sociales, économiques, ethniques et tribales, politiques, historiques ; honorer les mémoires de nos Héros.

ACTIONS A CONDUIRE :
• Institution et développement de l’éthique citoyenne et patriotique ;
• Création d’un panthéon et d’un cimetière national pour nos héros nationaux ;
• Rapatriement des corps de tous les héros patrio tes morts à
l’étranger ;
• Promotion du principe de l’égalité des chances à tous au Cameroun et surtout les jeunes, à l’emploi et aux nominations.

III/ DE L’AMINISTRATION ET DE LA FONCTION PUBLQUE


OBJECTIF :
Promouvoir une Administration et une Fonction Publique de développement.

ACTIONS A CONDUIRE :
• Redéfinition des attributions des différents départements ministériels dont le nombre sera restreint ;
• Renforcement de la décentralisation ;
• Dépolitisation de la Fonction Publique ;
• Définition des profils de carrière et instauration e­ective de l’égalité de genre et des chances dans l’accès à un emploi public et aux postes de responsabilités ;
• Culture du sentiment national, du sens du service public, de l’intérêt général, du bien commun.
• La création des commissions d’éthiques dans les administrations ;
• Ré-institution de l’enquête de moralité pour les candidats à un emploi public.

IV/ DE LA RESTAURATION DE LA MORALE PUBLIQUE


OBJECTIF :
Réduire voire éliminer la corruption dans notre société par une opération systématique de prévention et de sanction.

ACTIONS A CONDUIRE : Fondement de la vie et les activités des personnes et des institutions sur les valeurs humaines, sur l’éthique.
• Education civique et éthique des citoyens ;
• Culture du sens de l’intérêt général, du sentiment National
comme éclairages et dynamiques permanents
• Création d’un office central de prévention et de répression de la corruption régi par une loi, en tirant les leçons des limites des institutions actuelles.

V/ DE L’ECONOMIE ET DE L’ENTREPRISE


OBJECTIF :
Instituer une économie de marché humanisante
et de partenariats ;
ACTIONS A CONDUIRE : Culture des valeurs et de l’éthique comme fondements de la vie, des activités économiques et des entreprises.
• Convocation d’un forum national de l’économie regroupant l’Etat, le Secteur Privé, les Syndicats de travailleurs, la Société Civile et les Associations des Consommateurs;
• Mise en vigueur d’une législation garantissant le respect des droits des investisseurs ;
• Mise sur pied d’une véritable charte nationale d’industrialisation ;
• Relecture de la loi portant protection des Consommateurs ;
• Réforme de la fiscalité et de la parafiscalité en vue de l’allègement de la pression fiscale et douanière ;
• Facilitation de l’accès aux crédits des PME/PMI et du petit commerce par la création d’une institution de financement appropriée ;
• Engagement des démarches pour la création d’une monnaie africaine forte ;
• Création d’un organisme en charge des questions de qualité et de normes pour une appréciation des produits et services proposés sur le marché national.
• Association production et formation ;
• Production de qualité en quantité pour les marchés sous régionaux, régionaux et internationaux.
• Accompagnement des jeunes dans l’entreprenariat d’activités de loisir et d’artisanat touristique au niveau national.

VI/ DE L’AMELIORATION DE L’ENVIRONNEMENT SOCIOPROFESSIONNEL


OBJECTIF :
Créer les conditions les meilleures pour le travail, la qualité de vie, la lutte contre la pauvreté.

ACTIONS A CONDUIRE :
• Organisation du secteur informel (ben skin, sauveteurs, bayamselam…etc.) en vue de la réduction du chômage et de son intégration dans le réseau des affaires ;
• Création de deux millions d’emplois nouveaux en trois ans ;
• Harmonisation des salaires pour tous les corps des fonctionnaires et dans les établissements publics ;
• Instauration d’un système généralisé d’assurance maladie et la vulgarisation de la mutuelle de santé ;
• Simplification du système de pension retraite, sa revalorisation et son index à la variabilité des salaires des fonctionnaires ;
• Création d’un organisme chargé du suivi et de l’entretien des personnes du 3ème âge.
• Création des espaces culturels et de loisir dans les entreprises.
• Encouragement à la créativité et à la recherche dans les entreprises.
• Lutte contre le travail précaire par la création d’un environnement de dialogue, de sérénité et de respect des droits des entreprises et des travailleurs débouchant sur le principe : « un travailleur, un contrat, des droits, une assurance et un avenir préparé».

VII/ DE L’EDUCATION ET DE LA RECHERCHE


OBJECTIF :

Assurer les conditions d’une éducation nationale de production et de performance tournée vers les sciences, les techniques et les technologies.

ACTIONS A CONDUIRE :

•Organisation des états généraux de l’éducation nationale et application immédiate des résolutions consensuelles ;
• Révision du statut de l’enseignant ;
• Scolarisation obligatoire sans distinction du genre, et la gratuité de l’enseignement dans le secteur public ;
• Engagement de la lutte contre le travail et l’exploitation des enfants ;
• Promotion du bilinguisme et l’enseignement des langues nationales ;
• Promotion de l’éducation morale et éthique à tous les niveaux ;
• Développement des infrastructures et structures du système éducatif ;
• Création et équipement des laboratoires, des ateliers et des bibliothèques à différents niveaux ;
• Suppression des droits universitaires ;
• Réinstauration des bourses à différents niveaux ;
• Amélioration des conditions des recherches scientifiques, techniques et technologiques ;
• Création des prix de la créativité et des recherches appliquées.
• Promotion de l’égalité pour tous les jeunes camerounais, sans aucune distinction, dans l’éducation, la formation et la recherche.
• Multiplication à l’échelle de tout le pays, des écoles spécialisées pour favoriser l’accès des enfants vivant avec le handicap à l’éducation, la formation et la recherche

VIII/ DE LA SANTE DE MASSE


OBJECTIF :
Assurer une santé de qualité à la portée de tous, rendre plus accessibles les formations sanitaires et les remèdes génériques.

ACTIONS A CONDUIRE :
• Révision du système de formation en matière de santé pour répondre aux besoins en qualité et en quantité.
• Instauration d’un observatoire des grandes endémies ;
• Promotion d’une gestion rationnelle et efficiente de la médecine et de la pharmacopée traditionnelles ;
• Promotion de l’industrie pharmaceutique ;
• Développement des laboratoires de recherche ;
• Assurance de la gratuité des soins, aux femmes enceintes et aux enfants de 0 à 5 ans.
• Suivi systématique gratuit des femmes durant toute la grossesse, prise en charge d’un certain nombre d’examen y compris échographiques et des cas de césarienne
• Assurance de la gratuité des soins et rationalisation de la lutte et la promotion de la recherche contre le VIH/SIDA,
• Assurance de la gratuité des soins du paludisme pour tous les camerounais sans exception (diagnostic et médicaments)
• Amélioration des conditions de travail des personnels du secteur public et particulièrement du corps médical ;
• Généralisation de la Mutuelle de Santé.
• Adoption d’une Loi Partage le Risque Maladie : Couverture Santé Universelle.

ACTIONS A CONDUIRE :
• Mise sur pied d’une véritable politique de préservation et de conservation de l’environnement et d’assainissement du cadre de vie par une législation appropriée et des actions concrètes dans le respect des conventions internationales ;
• Sauvegarde des écosystèmes ;
• Mise en place d’une véritable politique d’habitat facilitant l’accès au logement du plus grands nombre ;
• Construction des logements sociaux accessibles comme il se doit aux camerounais a faibles revenus
• Création des forêts
• Prévention des catastrophes naturelles.
• Assistance financière et matérielle aux personnes du 3ème âge, propriétaires de chantiers abandonnés pour terminer leur projet et se faire un habitat.

XIII/ DES INFRASTRUCTURES, DU TRANSPORT ET DU TOURISME

OBJECTIF : Déployer les moyens pour leur développement optimal.

ACTIONS A CONDUIRE :

  • Sur les liaisons nationales :
    • construction d’une autoroute à péage Nord/Sud ;
    • lancement des travaux pour le prolongement du Trans camerounais ;
    • raccordement de tous les chefs-lieux de départements par une route bitumée ;
  • Sur les déplacements dans les grandes villes :
    • mise en service d’un véritable réseau de transport urbain dans les chefs-lieux de Régions ;
    • réfection des réseaux routiers urbains particulièrement dans les villes de Douala et de Yaoundé, les capitales régionales….;
    • étude de faisabilité du réseau de transports ferroviaire urbain notamment à Yaoundé et Douala ;
  • Régénération des parcs et sites touristiques et amélioration du système hôtelier et d’accueil ainsi que des conditions de circulation des touristes ;
  • Réhabilitation des aérodromes et ports en état de dégradation avancée ;
  • Construction des autoroutes reliant « le triangle de la mort » : Yaoundé-Douala-Bafoussam-Yaoundé ;
  • Construction des échangeurs au centre de Yaoundé pour rendre la circulation fluide dans la ville.
  • Lancement des lignes de Tramway dans les capitales régionales et certaines capitales départementales.

XIV/ DE L’ENERGIE ET DES RESSOURCES NATURELLES

OBJECTIF : Améliorer la production énergétique.

ACTIONS A CONDUIRE :
• Réhabilitation des anciennes centrales hydroélectriques pour une offre substantielle de l’énergie électrique ;
• Développement et vulgarisation des énergies renouvelables (solaires, éoliennes, hydraulique, biomasse, géothermique) ;
• Contrôle officiel des prix des énergies ;
• Promotion et vulgarisation de l’offre d’eau potable dans toutes les villes et le monde rural.
• Création des institutions de formation et des recherches pour la production et la gestion de l’eau ;

IX/ DES SPORTS ET DES LOISIRS

OBJECTIF : Développer une culture de sports et de loisirs aux fins de préserver la santé et de favoriser le brassage et la solidarité des
populations de tous âges.

ACTIONS A CONDUIRE :
• Construction de nouveaux stades omnisports et mise sur pied des mécanismes de détection de talents à insérer dans le cadre d’une gestion rationnelle ;
• Tenue des états généraux des sports ;
• Elaboration d’une véritable charte des sports ;
• Reconnaissance des mérites des héros sportifs ;
• Promotion des colonies de vacances.

X/ DE LA FEMME ET DE LA FAMILLE

OBJECTIF : Eliminer les discriminations à l’égard des femmes et des filles.

ACTIONS A CONDUIRE :
• Instauration effective de l’égalité de genre dans l’accès à l’éducation, aux emplois et aux responsabilités publiques, privées et/ou politiques ;
• Adoption d’un statut de la femme au foyer ;
• Adoption d’un code de famille.
• Adoption d’une loi contre les violences Sexistes, Domestiques, et le Mariage des Enfants
• Adoption d’une loi contre les mutilations Génitales Féminines
• Reconnaissance de la contribution des épouses des Responsables assumant des fonctions publiques
• Pérennisation des noms de famille des épouses sans mention «née… » ou « épouse… »
• Obligation de Budgétisation Genre, lors du Vote du Budget à l’Assemblée Nationale
• Respect du Genre lors de l’attribution des Marchés Publics
• Adoption d’une Politique Nationale du Genre.

XI/ DE LA JEUNESSE

OBJECTIF : Former et éduquer une jeunesse responsable. S’assurer de son entrée dans la vie active.

ACTIONS A CONDUIRE :
• Révision du système de formation et d’éducation pour éviter les déperditions en créant des filières de formation professionnelle ;
• Adéquation formation-emploi ;
• Etudes, prospectives pour la création des activités eu égard à l’arrivée des générations des jeunes dans la vie active ;
• Développement des mécanismes créant l’harmonie dans les relations intergénérationnelles ;
• Culture des bases d’égalité entre filles et garçons dès le jeune âge pour éviter les problèmes liés au genre ;
• Education culturelle, artistique, éthique des jeunes pour leur ouverture sur le monde et la culture de l’Humain.

XII/ DE L’HABITAT ET DE L’ENVIRONNEMENT

OBJECTIF : Promouvoir la qualité de vie, un cadre de vie décent à tous les citoyens et la protection de l’environnement.

• Création des institutions de formation et des recherches pour la
production et la gestion des énergies renouvelables.

XV/ DE L’AGRICULTURE, DE L’ELEVAGE ET DE LA PECHE

OBJECTIF : Promouvoir la souveraineté alimentaire nationale et
la création des industries agro alimentaires.

ACTIONS A CONDUIRE :
• Consolidation des acquis traditionnels positifs dans un système agro pastoral et de pêche modernes.
• Réhabilitation et création de nouvelles banques agricoles pour le financement de l’agriculture ;
• Facilitation de l’acquisition des outils de production à prix réduits ;
• Promotion de la mécanisation de notre agriculture
• Promotion de l’Agro-industrie et la création des bassins de production en fonction des spécificités des sols ;
• Organisation fréquente des foires agropastorales, des fêtes des grands produits agricoles (cacao, café, riz, tomate, maïs, bananes…etc.);
• Elaboration des politiques de préventions des catastrophes ;
• Transformation, conservation des produits agricoles, de l’élevage et des pêches ;
• Organisation des agriculteurs en Associations, Coopératives, etc. ;
• Promotion de la recherche technologique et scientifique de
stockage et de conservation des produits agricoles ;
• Création et vulgarisation de la décoration des abords des axes et voies interurbains par des jardins d’arbres fruitiers ;

XVI/ DES ARTS, DE LA CULTURE ET DES TRADITIONS

OBJECTIFS : Protéger et améliorer le patrimoine culturel, matériel et immatériel.

ACTIONS A CONDUIRE :
• Promotion de tous les arts et richesses traditionnelles ;
• Elaboration d’un véritable statut des artistes ;
• Organisation de la lutte contre la piraterie ;
• Inventaire du patrimoine artistique et protection des œuvres aux niveaux local et national.
• Distinction dans les chefferies traditionnelles des œuvres et monuments communautaires de ceux appartenant à des individus ;
• Création des écoles d’arts et d’un véritable musée national ;
• Construction de bibliothèques, de médiathèques de cinémathè- ques et espaces culturels régionaux, départementaux, communaux ;
• Instauration des concours et des prix ;
• Construction des Théâtres et des Opéras ;
• Création d’un conservatoire pour meilleurs artistes.

XVII/ DE LA SECURITE PUBLIQUE

OBJECTIF : Renforcer la sécurité des personnes et des biens.

ACTIONS A CONDUIRE :
• Renforcement de la formation citoyenne de l’armée et des forces de
maintien de l’ordre ;
• Réinstauration de la confiance entre les forces de maintien de l’ordre et les populations ;
• Amélioration des conditions de travail ;
• Création d’une Garde Républicaine.
• Opérationnalisation, valorisation et renforcement de la police municipale

XVIII/ DE LA JUSTICE ET DU SYSTEME CARCERAL

OBJECTIF : Humaniser et sécuriser le système carcéral.

ACTIONS A CONDUIRE :
• Rénovation et construction de nouveaux centres pénitenciers ;
• Construction de nouveaux centres de rééducation pour mineurs et petits délinquants ;
• Amélioration du système de réinsertion sociale des détenus ;
• Amélioration et accélération du système et procédures judiciaires ;
• Amélioration des conditions et cadres de travail des personnels du Pouvoir Judiciaire ;

XIX/ DE LA COMMUNICATION ET DES NOUVELLES TEHNOLOGIES

OBJECTIF : Mettre en place une politique de maîtrise des nouvelles
technologies d’informations et de communication ;

ACTIONS A CONDUIRE :
• Extension, modernisation, réduction des coûts des télécommunications (réseau téléphonique, système de radio et de télévision ; …)
• Promotion et installation du réseau Internet dans toutes les familles, à l’école, à l’université ;
• Appui important de l’Etat à la recherche dans ce domaine.
• Développement des industries des TIC pour le montage, l’assemblage surplace des produits informatiques par la promotion de l’entreprenariat dans ce secteur (fabrication des matériels informatiques, logiciels, œuvres multimédias, etc.) et l’encouragement des petites entreprises existantes
• Promouvoir l’entreprenariat national dans le secteur des télécoms, leur compétitivité afin de les ouvrir aux grandes parts de marché.

XX/ DES POPULATIONS VULNERABLES

OBJECTIF : Protéger et améliorer les conditions de vie des personnes vulnérables.

ACTIONS A CONDUIRE :
• Elaboration d’une politique d’insertion sociale et économique des populations vulnérables et des personnes handicapées ;
• Assistance multiforme aux personnes du 3ème âge et leur suivi médical.
• Création des espaces d’accueil et de formation adaptés pour ces catégories de personnes.

XXI/ DE LA DIPLOMATIE

OBJECTIF : Promouvoir une diplomatie de développement.

ACTIONS A CONDUIRE :
• Dimension économique, monétaire de l’Union Africaine comme base d’intégration ;
• Elaboration et mise en œuvre d’une politique de présence effective dans les organisations, organismes et institutions internationaux ;
• Recherche et acquisition d’un rôle de premier plan dans la création des institutions régionales, africaines et internationales ;
• Engagement des actions au plan national et international pour le développement, la paix et la sécurité dans le monde ;
• Capitalisation de notre double appartenance à la Francophonie et au Commonwealth ;
• Promotion des partenariats et renforcement de notre participation dans le circuit commercial international ;
• Etablissement des relations de confiance avec les institutions de
Brettons Woods ;
• Création des cadres de concertations, de collaboration et de coopé- ration avec la diaspora pour son intégration à différents niveaux, dans les programmes et les projets de développement.
• Formation des acteurs et des actrices des relations internationales (personnel consulaire, et diplomatique).