Actualité

Un samedi sur les traces du Dr Adamou NDAM NJOYA :


Tel pourrait être le titre du livre plein d’enseignements écrit ce weekeend à Foumban par le Professeur Shanda Tonme Président du Front Populaire Pour la Réconciliation et la Relance (FPR) ;

Cérémonie traditionnelle, témoignages emouvants et hommages, ont ponctué la visite du Président du FPR au sein de la famille du Dr Adamou NDAM NJOYA, qui a également assisté à une cérémonie successorale conduite par le Chef la famille NJIMONKOUOP MAMBAFON AYMAN NDAM NJOYA.
Clôturant les cérémonies rituelles effectuées par les notabilités de Njinka, l’ héritier du Dr Adamou NDAM NJOYA a dans son intervention rappelé les valeurs fondamentales qui sont le socle de la grande famille Njimonkouop en appelant à l’unité la paix, mettant en garde les adeptes de la division.
Madame le Maire de la Commune de Foumban dans son mot de bienvenu au Président Shanda Tonme revisistera de manière diaphane l’histoire du peuple Bamoun, et les oeuvres et actions posées pour la consolidation de l’unité nationale et le maintien de la dynastie de Nchare Yen, par les descendants de la lignée de cette grande et historique famille Bamoun.
” Ne mesurez jamais le poids du Dr Adamou NDAM NJOYA ni de l’ UDC, au regard des élections, c’était un homme de charisme doué d’une intelligence remarquable et je comprends très bien aujourd’hui, nous sommes allés tout petit à l’école en entendant parler de Arouna NJOYA, pour le rôle qu’il a joué , le Dr a porté ce souffle et l’a transformé en une philosophie comportementale et intellectuelle qui nous a gagné complètement” tel s’est exprimé devant un parterre de Journalistes le Professeur Shanda Tonme qui prenant la parole a décrit le Président de l’ UDC comme son idole, son modèle.
Cette visite du Président Shanda Tonme s’inscrit dans la contunité du pèlerinage effectuée par les hautes personnalités du Monde et du Cameroun qui ne cessent d’affluer sur les hauteurs de Manunshi où repose le Dr Adamou NDAM NJOYA.

Réalisations dans les Communes de l’Union Démocratique du Cameroun: Le Maire de la Commune de NJIMOM, Adamou NJIFEN était sur le terrain.

Après le lancement des travaux du pont sur le Miépouon à Njimom, cet ouvrage reliant le village Maghait dans la Commune de Njimom au village Kouenmenka dans la Commune de Foumban facilitera les mouvements des populations entre ces deux village.
L’Executif Communal de NJIMOM que conduisait le Maire, accompagné du 3em et 4em Adjoint est descendu à l’Ecole Publique de Mayo Centre pour apprécier les travaux achevés avant la réception du nouveau bloc de deux salles de classes réalisé par la Commune.

Rentrée Politique à l’ Union Démocratique du Cameroun le ton est donné :

A la suite des instructions de la Présidence Nationale de l’UDC, c ‘est une ambiance de retrouvaille entre les militants qui a meublé hier dimanche, les deux Conseils départementaux Noun 1 A et Noun 1 B qui sonnait ainsi les clairons de la rentrée politique du parti qui va se poursuivre selon le calendrier et programmes fixés à travers le pays.
Il faut noter qu’au lendemain des élections du 09 Février et à la suite du Décès de son Président National le 07 Mars, l’Union Démocratique du Cameroun avait dans un contexte lié à la pandémie du Covid 19 décidé temporairement de sursoire à ses activités.
Ce retour sur le terrain politique à travers des réunions annonce l’offensive que compte mener l’UDC pour les chantiers avenir et la consolidation des acquis au lendemain du double scrutin législatif et municipal de Février dernier.

Assemblée Nationale: Le quorum des Députés UDC est atteint :

Dans l’ordre du jour de la plénière de vendredi dernier 26 Juin 2020, à l’Assemblée Nationale figurait en bonne place la prestation de serment de l’Honorable Jihad Tankoua Peyou Odile Clarisse, qui suppléante de l’Honorable Hermine Patricia Tomaino Ndam Njoya élue Maire de la Commune de Foumban, recevait ainsi ses attributs de député de la Nation.
Une forte délégation de l’Union Démocratique du Cameroun que conduisait Madame le Maire de Foumban, composée des Maires du syndicat des Communes du Noun, des Députés, Membres du bureau politique, et des militants de la base a marqué de sa présence cet instant historique pour la talentueuse journaliste de la Radio Puakone, dont la voix va désormais resonner au sein de l’Assemblée Nationale.
La prestation de serment s’est poursuivit au siège national du Parti où un cocktail a été donné.
Cette journée marathon pour l’Union Démocratique du Cameroun s’est achevée dans le village de Bansan une banlieue de la capitale, où une délégation du parti ayant à sa tête l’Honorable Madame le Maire de Foumban est allée en presence du Maire de la Commune de Massangam, apporter du réconfort à Madame Etoungou Delphine conseillère Municipale de cette Commune ,
eprouvée par le décès de sa maman.

Matinée a la memoire d’un pionnier du dialogue inter religieux aux cameroun

l’Association Camerounaise pour le Dialogue Interreligieux ACADIR a rendu un hommage mérité au Dr Adamou NDAM NJOYA le 17 Juin dernier à la Conférence Épiscopale Nationale du Cameroun en présence de sa famille des élus de la nation et des autorités religieuses. Plusieurs articulations ont ponctué cette matinée de reconnaissance en la mémoire du pionnier du Dialogue Interreligieux au Cameroun.

Listes des Candidats acceptés pour les Municipales de février 2020

Circonscription de Founban:

  1. NDAM NJOYA ADAMOU
  2. NJIMOLUH NJANKOUO ZOUNEDOU
  3. TOMAINO NDAM NJOYA HERMINE PATRICIA
  4. FOUATA IBRAHIM
  5. TAPON MAMA
  6. NJIFOUTAOUO ADAMOU GOVINE
  7. NGOUNGOURE EPSE NJOYA CELINE
  8. NJOUONKOU CHOUAIBOU
  9. NJIFEN ASSANH
  10. MBAGTOU MICHIRAIN AWAWOU
  11. APENAYA ABDOU
  12. NCHOUTPOUENDIG NIGNI ISSA
  13. NGOUN MARIAMA EPSE NGOULOURE
  14. LERAP SANATOU
  15. MOUCHIKPOU DALOUTA
  16. MOUNVERA ISMAELA
  17. MOUNCHIVE INOUSSA
  18. MBOUMO IBRAHIM
  19. KOUMCHE SALAMATOU
  20. NGUERKUE AMINATOU
  21. LABARAH SALIFOU
  22. FOKOUE MATHIEU
  23. MIRAINJOM ZENABOUM
  24. PEMBOURA ADJARA
  25. DONGMO JOSEPH
  26. FIFEN MOLUH OUSSENI
  27. MOUMIE MAMA MOHAMED
  28. MANJIA NJOYA CHETOU
  29. ABRAHAM TANGU WANKI
  30. PEVETMI EPSE SANGOU SABIATOU
  31. NGAMTIATE EPSE CHOUAPOUOGNIGNI MARIATOU
  32. MONGBET OUSMANOU
  33. NJOUOGNOUOT NJOYA AMIDOU
  34. NJAPDOUNKE MARIATOU
  35. AJARA ABIBA
  36. MANDOU SALAMATOU
  37. NGACHILI SABIATOU
  38. MOUPE AMADOU
  39. FOCHIVE ABDOULAYE
  40. NJANKOUO MAMA
  41. MACHE OUSMANOU

 

Circonscription de Foumbot:

  1. NJOYA INOUSSA
  2. NGOUMPOUONGOUN IBRAHIM
  3. PEYIPAHOUO RIRATOU
  4. NJOYA AUGUSTAIN
  5. TOUMANSSI SALIFOU
  6. KPOUMIE MAMOUDA
  7. RENGOU SOULE
  8. KPOUMIE SANGOU MOUSTAPHA
  9. LAMANJIE RAIMATOU
  10. NGOUPENJOUOM KETOUMA
  11. NSANGOU NDAM ISSOFA
  12. NCHOUTPOUE NDIGNIGNI NCHOUWAT MAMA
  13. NJANDOUN NJIGOU JOUHERETOU
  14. NGOULAH KENNE ALBERT
  15. MFOUAPON INOUSSA
  16. RANE MANDJIA MICHELINE
  17. NSANGOU DAOUDA
  18. NDASSA NJOYA MOMINOU
  19. MOULIOM SALIFOU AHMED
  20. ADAYIROU MFOTOUOP
  21. SAADATOU ABDOULAHI
  22. OLIVIER YUSINYN
  23. NJILIE CHOUEBOU
  24. FIFEN ALLASSA
  25. NJIFENJOU CASSIMOU
  26. MBOHOU ABDOURAHAMAN
  27. NGOUO SALOMON
  28. YEYAP MOUSSA VALERY
  29. MFANGAM ZENABOU
  30. PECHOUERE RIKIATOU
  31. MEUGNAI MOGNA IBRAHIM
  32. NTAINTIE ZENABOU
  33. NKANZE AMINATOU
  34. NGNAMLOUM MOUSSA
  35. PEFAKOUO SATARABE
  36. BOUBA ABOUBAKAR
  37. MOUCHINGAM IBRAHIM
  38. NJOYA MAMA

MESSAGE DE FÉLICITATIONS DE L’HONORABLE TOMAINO NDAM NJOYA SUITE A LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA FEMME  2019

MESSAGE DE  FÉLICITATIONS  SUITE À LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA FEMME (JIF) 2019

PLAN D’ACTION 2019-2021 

Mesdames les Présidentes des Amicales

Puakone Dishout

Puakone Fième

Puakone Tolen Tolen Tolen

J’ai l’honneur et le devoir agréables de venir vous adresser mes Vives Félicitations pour les actions que vous avez posées partout à travers nos localités, que vous ayez été seules, en équipe, ou accompagnées par nos Amis et partenaires Messieurs, ceux-là qui, nombreux finalement, nous aiment et savent compter sur nous. C’est depuis plusieurs années que dans le cadre de nos Associations PUAKONE, nous nous sommes affranchies de certains pesanteurs qui continuent aujourd’hui à faire l’objet des préoccupations majeures, à l’occasion de la JIF.

« PENSER EQUITABLEMENT, BATIR INTELLIGEMMENT, INNOVER POUR LE CHANGEMENT »

Était la thématique proposée par les Nations Unies cette année.

« CROISADE CONTRE LES INEGALITES DES SEXES, S’ARRIMER A LA NOUVELLE IMPULSION »

Était la formulation telle que voulue par le Cameroun pour adresser les enjeux par rapport au contexte local.

Avec en toile de fond les Objectifs du Développement Durable en ses points saillants N°4 et N°5, qui assurent une éducation inclusive et de qualité pour tous, l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes, gage du développement durable…En notant que nous sommes parvenus à mi-parcours de l’Agenda 2030 qui appelle à une Planète 50-50…

En même temps que nous étions tout ouï, vous suivant à travers vos activités, sportives et culturelles, vos échanges lors des tables rondes, de notre côté, nous étions nous aussi à des « Rendez-vous du « Donner et du Recevoir », à l’instar de l’invitation à laquelle j’ai été conviée le 7 mars, par l’Ambassadeur des USA, Peter Henry Barlerin et Madame Ines Rulis Barlerin, à une Conférence en l’honneur des Femmes, à l’Ambassade. Ont été passées en revue à travers des Panels facilités par des experts, les questions touchants, à l’accès à la santé des adolescents, l’état des lieux du droit du travail appliqué aux femmes, (maternités, harcèlement…), les femmes dans les Affaires, l’Entreprenariat, …Beaucoup a été dit. Tout ce qui revient tout le temps…Même quand j’ai pris la parole, c’était pour redire ceci :

Les actes juridiques et les dispositions de certaines dispositions à l’égard des mutations socioculturelles et politiques appellent d’urgence à adopter les lois qui protègent les femmes: Code de la famille, Loi sur les violences sexistes, Loi sur les violences domestiques, La loi contre les mutilations générales féminines, la loi portant sur la couverture santé universelle… pour ne pas dire que les plus importantes. L’application des Juridiques Internes à l’instar du CEDEF et du Protocole de Maputo a été fortement recommandée.

You are you you you also that is one to buy to the women, is not to self-women, is no be my love. Au contraire, c’est en gardant les spécificités qui font les femmes, et en faisant respecter leur: leur maternité, leur sensibilité, leur émotion, elles donnentont le Meilleur de Soi. J’étais presque en colère quand une femme courageuse, qui a mérité d’être nommé Directeur, et qui était enceinte, qui a été filmé à 22H la veille du jour où son installation était prévue à 10H le lendemain. Pour qu’on ne dise pas «Voilà! Elle n’a même pas été déjà absente parce qu’elle a accouché… » Selon ses dires, pour« fermer leur bouche », elle était à son installation… à 10H, ayant accouché à 22H la veille!

Je lui ai dit: Madame. Accoucher est un acte divin à respecter. Vos collègues vont vous aider à faire l’amour à la Maternité!

Mesdames, comme notre Président national le Dr Adamou NDAM NJOYA, dit toujours, reste les plus importants, les actes que nous devons poser, pour, bien

J’ai le grand bonheur de revenir ici sur le voyage merveilleux que nous avons effectué dans le cadre de la COOPAGRO et de l’AFECC à Kigali, au Rwanda, du 11 au 18 Février dernier. Nous étions 7: 6 Femmes; «Les Femmes de Kigali» sont désormais Président national, venant de Foumbot, Njimom, Malantouen, Foumban et 1 Monsieur, le Maire de Massangam… un échantillon plus représentatif de notre Noun. C’était dans le cadre de l’AFCA, on a déclaré spécifiquement cette sortie, ici pour ce cadre, c’était pour marquer un achèvement. Il reste à consolider nos acquis sur chacun et le groupe.

Comme si cela n’était pas déjà beaucoup, ce 8 mars 2019, Madame Blanca María Castro, responsable de la section IWCA, m’envoie un message avec une photo et ce Commentaire:

… «Regardez Mme Patricia! Pleine page dans le magazine Roast »

La photo, que j’ai partagé avec quelques-uns aussitôt, montrait nos Femmes de l’École de Chorégraphie et de l’Art, qui posaient, majestueuses, gracieuses dans leur tenue vert et blanc, au milieu des caféiers de Njinka…

Roast Magasine est l’un, sinon le plus important du Monde du Café… IWCA a choisi leur photo pour annoncer l’évènement le plus important de IWCA du 11 au 15 avril à Boston – Massachussetts, États-Unis, son fameux Petit-déjeuner. Quelle consécration pour nos femmes, nos caféicultrices, nos balayeuses de rue, nos actrices…

Pour que cela se rejoigne L’ARBRE DE CAFÉ DE NEH FOUPOUAFON, a été présenté le 21 avril 2015 à l’Institut Français de Yaoundé, dans le cadre de FESTICOFFEE. Bravo Mesdames, Dieu est grand. IWCA a plus de 100 pays membres dans tous les continents, c’est la photo des femmes du café du Cameroun qui a inspiré les spécialistes! Tout ce que je peux dire et partager avec vous, c’est que tous les efforts ont été récompensés.

L’autre avancée notable des femmes cette année, c’est dans le cadre de Dr Adamou Ndam Njoya qui est en train de recruter nos jeunes filles, dames, dans les disciplines telles que le football, le volley-ball, le basket-ball, le handball… découvrez les talents féminins dans le domaine du Sport. C’est clair que le sport et ses valeurs sont pour tous, sans discrimination, pour la santé, le bien-être, les rencontres… Mesdames, n’hésitez pas à faire du sport une culture, ce serait une ordonnance aux vertus inégalées. Repenser à notre Programme de ART DE VIVRE, EAU-SOUFFLE-SON. N’attendez pas qu’on vienne vous faire respirer, boire beaucoup d’eau, chanter…

La Ville de Foumban avait déjà été consultée avec 9 autres villes du Cameroun – Ngoulemakong, Dschang, Foumban, Guider, Bafut, Ndop, Communauté Urbaine de Douala – en Février 2018, en compétition pour le Prix ​​International CGLU – Mexique-21. Au terme des délibérations, le jury a rendu son verdict, et deux villes: Lyon et Séoul sont arrivées en tête et Lauréates;

Foumban, elle a été sélectionnée, pour “… devenir une bonne pratique , pour une contribution significative à l’articulation des valeurs de la culture (patrimoine, diversité, créativité et transmission du savoir) avec la gouvernance démocratique, la participation citoyenne et le développement durable… “

Je cite Monsieur Jordi Pascual Coordinateur Culture CGLU.

Pour participer, chaque Ville, présenter une Initiative, un projet, son fil conducteur:

Le Chemins des Héritages, du Contemporain, du Présent, de l’Environnement, du Développement pour le Développement Humanisant Durable que nous connaissons tous, qui sommes notre Vision pour 2016-2021 l’a emportée. Le Maire de la Commune de Foumban, Président du Syndicat des Communes du Noun, retourné dans ses dimensions aussi bien conceptuelle, qu’expérimentale, qu’innovante et intemporelle, mobilisant les populations jeunes, femmes âgées, ce, dans, tous les secteurs de la vie, aussi bien historique, économique, socioculturel, politique, environnemental… Quand ils savent ce qu’il en est, Foumban reste la capitale de la région Bamoun, on peut et de l’accompagnement de telle initiative pour le développement humain durable.

Le Cameroun, par le truchement de ce Prix est invité à Buenos Aires les 3-5 avril, c’est une Délégation nationale qui accompagne la Ville de Foumban… N’est-ce pas un motif de fierté?

Mesdames,

Je sais quel est le rôle que vous jouez dans le cadre de toutes les activités, les démarches que nous avons pris dans le cadre de cette direction depuis 2016. pour que nous soyons parties prenantes. Partout in nos lieux d’habitation, ensemble, nous devons plus que jamais faire ce que nous vivons, ces valeurs et principes que nous partageons, qui nous démarquent, car véhiculées par Vision Commune et Partagée. Ensemble Être et Agir, Savoir, Savoir Faire, Savoir Être, Le Meilleur de Soi, Le Bien, le Beau, le Vrai…

Assembly Committee for Human Resources and Social Affairs in February 2017. The Next Assembly Assembly in April 2017. précis.

Entre autres, à cette occasion, nous allons:

  • Inaugurer la Maison des Puakone, où nos activités de Crédit Solidaire et Social pourrons se déployer.
  • Avec les institutions partenaires que nous avons saisies, organisateur dans le domaine des nouvelles technologies de la communication et dans le domaine de l’agriculture, du café, de la transformation et de la conservation. Nous nous efforcons d’être plus en plus dans l’innovation, les filières scientifiques, les banques, l’ingénierie… nous permettant d’être toujours plus intelligentes…

À l’occasion de l’Assemblée générale, il sera procédé à une nouvelle représentation du Bureau de la coordination en fonction des activités et des activités au sein des Amicales et de leur Conférence.

Puisque nous sommes en année électorale, j’invite chaque fois que nous sommes à l’Amicale, de porter à notre attention, la situation par rapport à la détention de cartes d’électeurs par les membres des associations: Veuves Lumières Intérieures, Matis, Hadja , Femmes Chrétiennes, Club de Veille, Sounchetsoun, Femmes des Responsables Politiques…. Si vous avez des difficultés avec le parcours d’inscription sur les listes électorales, veuillez nous faire savoir.

Festicoffee to be your make it make up part part, Mesdames les caféicultrices aura lieu aussi en Avril, vers le 18, nous vous le précisons,

Avec la grâce de Dieu, nous continuons d’avancer, en gardant à l’esprit comme nous savons déjà, tous les jours de l’année, doivent être comme 8 Mars.

Merci de votre attention.

Le 8 mars 2019

INTERVIEW DE L’HONORABLE TOMAINO NDAM NJOYA ACCORDEE AU JOURNAL REPERES

Kigali, la capitale du Rwanda, a abrité du 13 au 15 février 2019 le salon d’exhibition des cafés fins en Afrique organisé par l’African Fine Coffees Association (AFCA). Parmi les exposants, la Coopérative agro industrielle du Noun (Coopagro), une structure dirigée par L’honorable Tomaino Ndam Njoya qui a accepté à l’occasion de répondre aux préoccupations de Repères.

Honorable Ndam Njoya, qu’est-ce explique votre présence ici à Kigali à la tête d’une délégation en partie composée de femmes ?

Notre présence ici se justifie à double titre : D’abord, nous représentons notre Coopérative, la Coopagro qui, avec d’autres acteurs nationaux de la filière café, sommes membres de AFCA, sous les auspices de l’ONCC, notre Institution Faîtière. Le Cameroun fait désormais partie des 12 Pays Africains membres à part entière, de l’AFCA (Burundi, Cameroun, RDC, Ethiopie, Kenya, Malawi, Rwanda, Afrique du Sud, Tanzanie, Ouganda, Zambie)  ce qui constitue une avancée, puisqu’avant, nous assistions en tant qu’observateur. Ensuite, comme Association camerounaise des femmes dans le café, chapitre national de l’International Woman for Coffee Alliance (IWCA) dont je suis la présidente.

L’Afecc est une association qui, depuis 2016, fédère les femmes camerounaises qui sont présentes à tous les niveaux de la chaîne de valeurs du café. C’est pour cela que nous sommes là avec ces membres qui appartiennent pour certaines à l’Afecc et d’autres à la Coopagro. Le Maire de la Commune de Massangam, M. Fopou Aboubakar, est là en tant que membre actif de la Coopagro.

Que peut attendre la Coopagro de ce salon d’exhibition ?

Si vous voulez, nous pouvons remonter aux années 2006 – 2009, lorsque nous avons donné un souffle nouveau à la Coopagro qui existait depuis les années 70, regroupant à l’époque les grandes plantations qui restaient des colons…

Avec la prise de conscience de tous les acteurs de la chaîne : privés, publics, nationaux comme partenaires de la coopération internationale, de ce que notre café était en train de péricliter, sombrer littéralement, nous nous sommes mobilisés en tant qu’acteurs engagés dans la stratégie nationale de la relance de la filière café.

La Coopagro aujourd’hui est composée essentiellement de deux grandes plantations, la Plantation ANJ et la Plantation du Monastère Cistercien de Koutaba. A ces deux plantations, se greffent des planteurs grands et petits, qui se recrutent dans tous les arrondissements du département du Noun. Notre objectif était, dans un premier temps, de sensibiliser, d’informer les acteurs et les producteurs. Il était ensuite question de les former aux bonnes pratiques parce que la situation était catastrophique en termes de traitement du café. Pour autant, notre Plantation, comme celle du Monastère, sont parmi les rares ayant survécu à la crise que nous avons connue. En principe, chaque famille à l’Ouest du Cameroun et dans le Noun particulièrement était propriétaire de caféiers ; dans la région, il y a une grande sensibilité et une culture d’approche du café. Le Noun qui produit les deux variétés, à savoir, le Robusta et l’Arabica, est un grand bassin de production du café au Cameroun, ceci parce qu’après être arrivée à Dschang qui était une station agricole à l’époque, cette culture a été vite reprise et développée dans le pays Bamoun, qui était l’autre capitale régionale de l’Ouest à l’époque. En plus, j’aime à le dire, le Cameroun est le tout premier pays d’Afrique centrale et de l’Ouest à avoir reçu le café dans les années 1900. Lorsque vous voyez la carte de la distribution historique du café dans le monde, le Cameroun a eu le café avant la Côte d’Ivoire, la RDC, le Ghana… Donc nos populations connaissaient depuis longtemps le café dont ils s’en occupaient dans les plantations coloniales. Après le départ de ces derniers, les nationaux ont continué, et les familles ont planté les caféiers autour de leurs maisons, certains ont créé leur exploitation, bénéficiant de la manne des « années d’or du café », lorsque les productions étaient bonnes, les prix bons… Avec les crises économiques et financières, le désengagement de l’Etat, les planteurs ont commencé à négliger leur verger, s’intéressant à d’autres cultures moins contraignantes ; les prix et les productions continuant à chuter, d’autres planteurs se sont mis à déraciner les caféiers pour les remplacer carrément par du maïs, haricots, arachides, tubercules… Cela a été la sonnette d’alarme, l’élément déclencheur de notre engagement : nous nous sommes lancés dans le cadre de la Coopagro à l’éducation des masses sur le fait que le bon café trouve toujours un bon prix…la demande mondiale reste forte…Le café reste un produit de rente…on peut faire de la diversification en cultivant à côté des caféiers d’autres produits vivriers… Il fallait donc faire comprendre aux planteurs qu’il était important de maintenir leurs caféiers parce que, même dans 50 ans, la demande sera toujours supérieure à l’offre… en plus, les plantations de café devenaient des véritables oasis, avec leur micro climat, avec les défis environnementaux et les changements climatiques…

Par la suite, nous avons commencé à comprendre, avec des exemples comme ceux de l’Ethiopie et des pays d’Afrique de l’Est en général, Kenya, Tanzanie ou Rwanda qu’il fallait aussi urgemment promouvoir la transformation et consommation locales. Aujourd’hui, une bonne tasse de café achetée dans un aéroport international ne coûte pas moins de 3 euros alors que chaque jour, les prix sur le marché mondial fluctuent, montent et descendent. Ce qui pousse à mettre l’accent sur la transformation sur place et l’écoulement sur les marchés au niveau local et sous régional. A cet effet, nous avons mis sur pied plusieurs stratégies. L’une d’elles, qui a inspiré FestiCoffee, aura été l’institution et l’organisation, dès 2009, d’une Fête annuelle du café dans le Noun, associant les acteurs locaux, régionaux, nationaux, internationaux. L’initiative de la Coopagro a été encadrée par le syndicat des communes du Noun, les institutions et administrations nationales, telles, l’ONCC, le CICC certains ministères…Ces derniers nous accompagnent lorsqu’il faut s’adresser aux caféiculteurs, aux consommateurs, aux commerçants…en fonction des thèmes, toujours en relation avec les défis auxquels nous faisons face dans le secteur. La plus importante thématique reste « De la pépinière à la tasse » parce que, le plus important est que le planteur comprenne ce qui se passe après qu’il ait produit son café : toute l’industrie caféière qui vit de son café!

Nous avons également traité des femmes dans le café pour avoir compris l’importance des rôles qu’elles jouent. Il est donc question de les impliquer davantage : les sortir des plantations où elles nettoient, cueillent, trient pour en faire des exploitantes, des transformatrices, des dégustatrices, exportatrices…

Au Cameroun, les femmes sont les plus nombreuses, les plus organisées. Donc, si nous voulons un café de qualité en quantité, alors, nous devons renforcer les capacités des plus mobilisées. Un autre thème incontournable aura été celui de la mécanisation, mutualisation, rajeunissement, parce que nous sommes rendu compte que c’était très difficile de travailler dans les champs de café sans petit équipement. Nous n’avons pas oublié l’apport des jeunes, car le constat est établi du vieillissement de nos plantations et de nos planteurs. En deux éditions, nous avons évoqué les questions liées aux changements climatiques en faisant comprendre aux planteurs que les champs de café pouvaient être des puits de carbone qui, dans des endroits secs, apparaissent comme des oasis qui maintiennent l’équilibre écologique. Nous avons enfin poussé nos planteurs à penser à la diversification des cultures qui pourraient les aider en périodes creuses de café. L’une des meilleures fêtes était celle qui avait été organisée sous le thème « Chacun goûte son café et le café des autres ». Nous voulions initier les planteurs à pouvoir transformer eux-mêmes leur café et à le boire pour la première fois de leur vie… au lieu de se contenter à le cultiver sans savoir ce que les « autres », ceux pour qui on achète le café, recherchent dans leur produit. Ils devraient savoir si leur café est « bon » ou pas, afin qu’ils se prémunissent contre ceux qui l’achètent selon n’importe quelles conditions et à n’importe quel prix. Les vertus thérapeutiques ont été expliquées aux populations pour lutter contre les préjugés autour de ce produit sur l’interdiction de sa consommation par certaines personnes, les femmes et les enfants… les « palpitations » que le café provoquerait…

 De plus en plus, il est question de protéger les stocks de nos planteurs qui, du fait de la précarité de leur situation, continuent à vendre suivant n’importe quelle condition et à n’importe quel prix.

La Coopagro, tant bien que mal, en fonction de ses moyens, a commencé à encadrer le stockage des productions de ses membres, en vue de rechercher des acheteurs sérieux. La traçabilité et transparence qui entourent les procédures, et lient l’acheteur aux producteurs est un gage pour améliorer les conditions de vie des populations. Nous avons pris l’exemple de villages de caféiculteurs en Tanzanie qui avaient été transformés en sites touristiques, mettant en exergue, l’aspect culturel des visites des plantations sur la route du Mont Tanganyika, ainsi le village, le marchés, les produits locaux attirerons aussi les touristes, développant une autre économie. Quand j’ai commencé à fréquenter les pays avancés dans l’industrie du café, je me suis rendu compte de ce que chez nous, on est toujours très ancré au niveau de l’exportation du café vert. Et je n’ai pas trouvé cela juste. Nos producteurs doivent avoir une visibilité sur ce que leurs graines de café génèrent.

Qu’attendez-vous des pouvoirs publics ?

 Un accompagnement plus déterminé et précis. Lorsque nous participons à ce genre de conférence, nous constatons que les pays où le secteur café est en bonne santé et croissance est là où l’Etat accompagne et protège les producteurs. Au niveau de la recherche : variété et amélioration du sol ; bonnes pratiques culturales ; acquisition des techniques nouvelles de transformation… L’Etat doit se rassurer que le prix juste revienne au producteur. Je pense que c’est la leçon que nous retenons de cette 17ème conférence. A savoir que le producteur, celui qui a planté un arbre de café, puisse correctement jouir du fruit de son arbre.

D’où vous vient cette passion pour le café ?

(Rires). Pourquoi vous me posez cette question ? Je suis actrice engagée dans la filière aujourd’hui certes, mais je crois que cela me vient de l’environnement dans lequel j’ai grandi. J’ai en effet grandi dans une maison où je voyais mes grands-parents, ce sont eux qui m’ont élevée, préparer du café. Ils avaient des caféiers autour de leur maison et je les voyais boire du café tous les jours. J’ai donc commencé à en boire très tôt. Ce qui fait que j’ai gardé cette passion lorsque je suis allé à l’université. Et mon premier grand cadeau était une cafetière italienne que ma mère m’avait offerte lorsqu’elle est rentrée d’un voyage et, dans ma chambre à l’université, c’était mon objet le plus précieux. Finalement, mon bonheur c’est quand je prends une tasse de café parce que je me dis toujours qu’on doit la partager. Le café favorise la socialisation. Quand j’ai commencé à fréquenter les pays qui sont avancés dans l’industrie du café, je me suis rendu compte de ce que chez nous, on est toujours très ancré au niveau de l’exportation du café vert. Et je n’ai pas trouvé cela juste. Il faut que nos producteurs aient une visibilité sur ce que leurs graines de café génèrent… C’est pour ça que nous sommes une forte délégation ici à Kigali. Parce qu’il faut que ceux qui sont impliqués dans la filière, voient comment les graines de café vendues rendent d’autres personnes heureuses. Il faut qu’ils voient ce que ces graines créent comme mouvements, activités, richesses qu’on voit ici à Kigali. Je pense que le Cameroun mérite que ses planteurs découvrent ce que vaut le café effectivement. Ils s’impliqueraient davantage.

« A l’idée d’une maison du café où les Camerounais et leurs amis non Camerounais peuvent se retrouver juste pour partager un produit « maison » se greffe la formation des jeunes au métier de « Barista », inconnu au Cameroun avant que nous ne le promouvions, pour préparer le café dans les règles de l’art. »

 Vous avez réussi à faire sortir les femmes des plantations et même des maisons dans un milieu à forte coloration musulmane. Cela a-t-il été facile ?

C’est un stéréotype. Les femmes camerounaises en général sont des femmes fortes. Je l’ai toujours pensé et dit. Et dans mon rôle de député à l’assemblée nationale, mon combat au quotidien est pour que nous ayons des lois qui protègent les femmes et éliminent les discriminations qui sont le lot de nos pratiques coutumières et de nos préjugés socioculturels. Les femmes camerounaises n’ont pas besoin d’être « promues ». C’est pour ça que je critique toujours l’appellation « ministère de la « Promotion » de la femme et de la famille. Parce que les femmes camerounaises sont assez responsables par leur parcours. Depuis leur tendre enfance, elles ont toujours été appelées à l’être, s’occupant des leurs : de la famille, des enfants et de la communauté. Et la communauté le reconnaît bien. Et qu’est-ce qui se passe alors que nous soyons en deçà au niveau du rendu et mécanismes juridiques, d’encadrement par les lois respectant la dignité des femmes, l’égalité du Genre ? Ce n’est donc pas une question de religion mais plus d’esprit, de volonté politique réelle, affirmée… Dans le cadre de notre formation politique, nous avons instauré l’égalité du genre en principe et valeur partagés, créant des structures de renforcement des capacités aux femmes parce que déjà par nature organisées, il faut juste un peu, juste allumer la mèche…Et la famille se portera mieux, ainsi que la Communauté. C’est une question de prise conscience collective et de formation pour que tout le monde comprenne que son bonheur se trouve là et je pense qu’on ne va pas prier les gens pour tendre la main et cueillir le bonheur…

 La maison du café de Yaoundé est certainement la concrétisation du thème « De la pépinière à la tasse ».

 Dans notre mobilisation en tant qu’acteurs, nous nous sommes vraiment rendu compte qu’il fallait non seulement transformer le produit mais en promouvoir la consommation locale. C’est pour cela que nous avons créé cette « Maison du café » à Yaoundé parce que c’est la capitale et que plusieurs amateurs du café n’ont pas toujours le temps d’aller dans l’arrière-pays pour goûter au café du terroir. Au début, il était question d’un musée du café. Puis, nous nous sommes dit qu’il fallait créer une bibliothèque du café pour rassembler tous les éléments qui peuvent instruire sur les régions qui cultivent le café. Après, nous avons pensé que c’est mieux de servir du café. Nous l’avons appelé « La maison du café ». Ailleurs, on peut l’appeler « Coffee Shop ». Nous n’avons pas voulu cette appellation qui renvoie à une connotation commerciale. Notre idée était une maison du café où les Camerounais et leurs amis non Camerounais peuvent se retrouver juste pour partager un produit « maison ». Par ailleurs, nous formons des jeunes au métier de « Barista » que l’on ne connaissait pas au Cameroun avant que nous ne le promouvions. Il s’agit de préparer le café dans les règles de l’art. Cela a été possible grâce à l’appui de l’International Women for Coffee Alliance (IWCA) qui est venu former nos premiers « Barista ». Aujourd’hui, nous préparons des recettes de café qui sont toujours à promouvoir au Cameroun parce que notre objectif est qu’il y ait plusieurs maisons du café. Et que jeunes puissent, comme ici en Afrique de l’Est, avoir leur machine à expresso et leur grinders- moulins pour pouvoir avoir leur petit espace où servir du café et bien gagner leur vie. On peut torréfier le café. Et c’est toujours important que les gens puissent voir un produit, comment on le transforme avec toute la dynamique derrière.  Avec la variété de nos produits, beaucoup de consommateurs apprécient et reviennent vers nous. C’est très encourageant. Aujourd’hui, les Camerounais peuvent voir la différence entre un pur et vrai café de chez nous et un autre mélangé à des produits chimiques. Nous souhaitons promouvoir les équipements pour préparer le café parce que plusieurs Camerounais demandent toujours comment ils peuvent préparer le café facilement chez eux. Nous souhaitons que l’Etat du Cameroun facilite la fabrication sur place, et/ou l’importation des équipements appropriés pour qu’on puisse avoir autant de consommateurs de café capables de le préparer à la maison.

 

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