Month: March 2013

DECLARATION DE L’UNION DEMOCRATIQUE DU CAMEROUN RELATIVE AUX ELECTIONS SENATORIALES DU 14 AVRIL 2013

DECLARATION DE L’UNION DEMOCRATIQUE DU CAMEROUN RELATIVE AUX ELECTIONS SENATORIALES DU 14 AVRIL 2013

Le Bureau Politique de l’Union Démocratique du Cameroun, élargi aux membres du Bureau Exécutif National, s’est réuni le vendredi, 08 Mars 2013 au siège du parti, sis à montée Âne Rouge à Yaoundé, sous la présidence effective du Président National, le Dr Adamou NDAM NJOYA.

Après des échanges fructueux, riches et intenses, la déclaration suivante a été adoptée à l’unanimité :

– Considérant le décret du Chef de l’Etat du 27 Février 2013 portant convocation du corps électoral en vue de l’élection des Sénateurs ;

– Considérant qu’avec le Sénat, dans notre pays aux riches diversités géographiques et humaines, va se poursuivre la mise en place de l’architecture des institutions de la République;

– Considérant que cette institution fait partie des résolutions des Accords de la Tripartite de 1991, dont le Président National de l’UDC fût l’artisan majeur ;

– Considérant le souci permanent de l’UNION DEMOCRATIQUE DU CAMEROUN de participer ardemment à la vie et à l’action pour l’effectivité des Institutions de la République et de la démocratie;

– Considérant l’Ethique UDC prônant la recherche constante du dialogue et du consensus pour la construction par tous les Camerounais et toutes les Camerounaises du capital paix et d’évolution pacifique ;

Nous, Membres des Bureaux Politique et Exécutif National, déclarons que l’UNION DÉMOCRATIQUE DU CAMEROUN, prendra part aux élections sénatoriales du 14 Avril 2013.

Fait à Yaoundé, le 08 Mars 2013

Le Président National

Dr Adamou NDAM NJOYA

LETTRE DU DR ADAMOU NDAM NJOYA A MONSIEUR IBRAHIM MBOMBO NJOYA

LETTRE DU DR ADAMOU NDAM NJOYA A MONSIEUR IBRAHIM MBOMBO NJOYA EN REPONSE AUX PROPOS QU’IL A TENUS CONTRE L’UDC, SES MILITANTS, SON PRESIDENT NATIONAL, LORSQU’UNE DELEGATION EST VENUE LUI RENDRE VISITE SUITE AUX EVENEMENTS DU 1er JANVIER 2013.

Monsieur Ibrahim Mbombo Njoya

Les événements douloureux du 1er Janvier 2013 à Foumban apparaissent, dans tout leur éclat, orchestrés par vous-mêmes et le Sous Préfet de Foumban Kuo Jean Roger en pleine intelligence et complicité. Le comportement du Sous Préfet ce jour là conforte votre conversation téléphonique du Dimanche 30 Décembre 2012 à 15h30mn ; plus que cela, ce complot ressort clairement dans vos déclarations filmées et reproduites sur CD et diffusées par les ondes de « votre » Radio la RCN et la Télévision CANAL MOM, ces médias qui n’ont rien à envier à la très célèbre « Radio des Mille Collines » au Rwanda. On vous voit, on vous entend vous répandre en insultes, attaques, menaces, diffamations, appel au bannissement de Ndam Njoya de « votre royaume » et son élimination avec tous les militants de l’UDC « comme furent éliminés Moumié et l’UPC ». Il y a un appel à la haine active contre les militants de l’UDC.

Il faut plutôt lire et la conversation téléphonique et la traduction du Bamoun en français des propos innommables par la violence prêchée et qui sont une atteinte gravissime à la Constitution de la République du Cameroun qui proclame et garantit l’égalité entre tous les citoyens, les droits de l’homme, les libertés ; ces propos malveillants, qui ont des adeptes qui s’en prennent aux paisibles citoyens, sont de nature à développer des menaces contre la paix sociale au Cameroun.

Jusqu’ici, on me parlait de ce que vous ne cessez de dire de mal à mon endroit et de la haine que vous avez pour l’UDC et ses militants en commençant par son Président. Je n’y attache de toutes les façons aucune importance. Mais, l’occasion est donnée à tout le monde de vous voir, de vous écouter et de réaliser le danger que vous êtes pour la République, pour les citoyens. Il a fallu la visite de cette délégation des personnes venues du quartier de Manka vous consoler suite à la chute- en compagnie du Procureur Général- ayant entraîné la fracture et la mise de votre pied sous plâtre.

Je m’en tiens à la traduction de ce texte pour vous répondre et au-delà, amener les Camerounais et les amis du Cameroun à réaliser la guerre que vous avez déclarée contre la République et la Démocratie, et votre détermination à revenir aux traditions ancestrales qui faisaient fi de la dignité humaine.

LE PORTE PAROLE DE LA DELEGATION VENUE DE MANKA DEVOILE LES STRATEGIES POUR LES CASSES, LES METHODES D’ACTION, LES ACTEURS, LEUR RECRUTEMENT ET L’ORGANISATION SUIVANT L’ESPRIT ET LA LETTRE DES TRADITIONS AU MEPRIS DES LOIS REPUBLICAINES ET DES REGLES ET PRATIQUES DEMOCRATIQUES.

C’est bien édifiant d’écouter et de lire la traduction de la première partie de l’enregistrement. C’est le compte rendu au « roi » suivi de la description des stratégies à suivre et de la guerre ouverte contre les personnes qui se réclameraient de l’UDC.

Les Camerounais et les amis du Cameroun réalisent l’atmosphère de haine et de violence qui est en place. Mbombo Njoya attaché et obsédé par son « pouvoir royal » accepte tout le rapport du porte parole et cautionnant l’organisation des actions violentes, n’arrête pas de dire que Dieu est avec lui. De quel Dieu s’agit-il ?

L’ampleur de tout ce qui se trame avec vous comme épicentre pour déstabiliser la République en partant de Foumban et du Noun se passe de tout commentaire et interpelle les citoyens et citoyennes et toutes les populations et dans notre Département et à travers tout le Cameroun.

Sachez que vous ne réussirez pas et que vous ne continuerez pas à tromper ceux-là, infimes qui sont avec vous. La République va l’emporter malgré votre ignorance de ses lois.

LES TRADITIONS D’UNE EPOQUE REVOLUE AFFICHEE ET L’IGNORANCE VOIRE LE REFUS DE L’APPLICATION DES LOIS ET LE FONCTIONNEMENT NORMAL DES INSTITUTIONS

Pour un ancien membre du Gouvernement, c’est bien triste et lamentable et l’on réalise quand on l’écoute, que son objectif était que le pouvoir lui assure sa montée sur le trône des rois bamoun, pour commander les bamoun. (« SAA » Pamom). Alors, je vous renvoie à l’article premier alinéa 2 de la Constitution du Cameroun ; si vous ne comprenez pas, faites appel à ceux de nombreux avocats qui se sont constitués en armées pour votre défense dans votre engagement de détruire la République et la démocratie. Il faut faire appel à ceux qui ont encore quelque recul dans leur rage de détruire l’UDC. L’article premier de notre Constitution nous donne la clé de tout le fonctionnement et de la vie de l’Etat unitaire et décentralisé qu’est la République du Cameroun. « La République reconnaît et protège les valeurs traditionnelles conformes aux principes démocratiques aux droits de l’homme et à la loi »…..

C’est la République qui a institué les formations politiques en leur donnant le rôle de participer à l’expression du suffrage universel. Ainsi et pour cela, est née l’UDC ; mais, aveuglé que vous êtes, vous voulez réduire cette formation politique à la recherche de votre « chaise de roi » ; vous allez dans votre obsession mettre sur le même rang le Président de la République en parlant de la «chaise de l’homme boulou ». Ce qui trahit votre hypocrisie, le non respect de l’institution républicaine et démocratique qui vous caractérise, plus grave, la méprise de celui qui incarne ces institutions : le Chef de l’Etat, votre « ami personnel » comme vous le chantez à qui veut l’entendre.

La comparaison entre votre « chaise et la chaise de l’homme boulou » comme vous le dites, est mal venue et il y a là, la diversion pour éloigner du vrai problème qui a trouvé sa solution : la victoire de la démocratie, de la République avec le multipartisme revenu dans la vie politique de notre pays. Les pourcentages obtenus aux élections présidentielles reflètent les réalités que vous n’ignorez pas et ne doivent pas vous conduire à oublier les pourcentages obtenus dans le Noun qui traduisent d’autres réalités. Tout cela montrant la démocratie en marche. Ce que vous ne voulez pas reconnaître, accepter en allant jusqu’à parler de cet enfant qui traiterait son père de fou si ce dernier prétendait être Président de la République ! Drôle de pédagogie et d’approche éducationnelle conduisant d’une part, l’enfant à donner des leçons à son père, et d’autre part, empêchant le rêve qui, dans le fond peut devenir réalité et pour l’enfant, et pour le père.

Dans l’essence de la République, une formation politique aspire à conquérir et à exercer le pouvoir politique et, cela au-delà des acteurs qui se succèdent. L’UDC a plus de vingt années de vie et d’action républicaine et démocratique. C’est ce que vous ne voulez pas savoir, parce que focalisé sur votre « chaise » qui, dans la République n’a pas le pouvoir de dominer et d’écraser qu’elle avait jadis ! C’est ce que vous voulez instaurer mais le peuple souverain a choisi la République et la démocratie. Vous vous êtes essayé sans succès.

Le financement des formations politiques par les militants, les sympathisants pendant 22 années d’action républicaine et démocratique continue, est la conséquence de l’adhésion sans faille malgré les intimidations, les achats de conscience. C’est l’adhésion à la loi qui veut que ce soient les membres du parti qui financent leur formation politique. Il en va ainsi dans tous les pays démocratiques à travers le monde. Et cela plus encore pour la liberté, le respect de la dignité humaine tout ce qui n’a pas de prix ! Alors sachez que ceux et celles qui sont morts, ont goûté cette liberté, ont vu que des hommes et des femmes de toutes conditions , de toutes les origines sociales pouvaient être Conseillers municipaux, Maires, Députés, ce que vous combattez ; Souvenez –vous de votre tournée, après la présidentielle du 9 octobre 2011, des invectives, des paroles violentes contre les élus de l’UDC et les promesses d’écarter les maires, ces « enfants d’esclaves », pour les remplacer par les « princes ». N’oubliez pas que les « enfants d’esclaves » sont très nombreux à voter et que nous sommes en train d’entrer dans l‘ère de la biométrie qui vient pour écarter la culture des fraudes.

Le jour est proche où vont disparaître les appuis des autorités gouvernementales, administratives, judiciaires qui vous sont acquis. La République est en marche et, un homme, une femme mariés ou non, ont ce droit de marcher ensemble dans un Carnaval avec d’autres personnes au même pied d’égalité! Le principe du Carnaval est d’arborer le costume le plus original. Déclarer que depuis Nchare Yen, vous n’avez jamais vu « un Bamoun marcher avec sa femme comme le roi », traduit hélas que vous en êtes encore à la situation où il n y a que le « roi » qui peut s’exprimer d’une façon ou d’une autre ! Avec cette obsession d’avoir le pouvoir monarchique sans limites, vous voyez les menaces contre votre « chaise » partout. Alors soyez tranquille et apprenez qu’une région riche culturellement a non seulement le droit, mais aussi le devoir de la diversification s’agissant des manifestations culturelles. Personne ne peut se prévaloir du droit de régenter de telles manifestations dans toutes leurs diversités et tout le monde doit comprendre que cela participe de la liberté dans l’expression culturelle, puis, de la décentralisation, de la responsabilisation de la Commune c’est-à-dire de tous les citoyens, sans considération des origines de naissance ou autres, en matière culturelle. Comprenez que l’intelligence et la créativité des citoyens d’origine bamoun doivent se manifester au-delà de votre perception ou des acquis historiques comme le Ngouon qui a perdu de sa vocation originaire de par votre responsabilité. Parce que vous refusez la République, cet Etat unitaire décentralisé, vous allez, sur le territoire de la Commune, organiser le Ngouon en écartant, avec la complicité des autorités administratives, la Commune. Vos actions de déstabilisation de la Commune en violation de la loi n’iront nulle part, car les solutions aujourd’hui passent par la voie démocratique. Vos actions auprès des entreprises pour freiner les réalisations des Communes du Noun ne porteront point mais ont permis de réaliser que vous n’œuvrez pas pour le bonheur du peuple, mais pour satisfaire vos propres désirs.

VOUS N’AVEZ JAMAIS DIGERE L’ECHEC AUX ELECTIONS MUNICIPALES DE 1996 OU LA LISTE UDC CONDUITE PAR NDAM NJOYA AVAIT BATTU LA LISTE RDPC CONDUITE PAR MBOMBO NJOYA

Ce qui vous reste, c’est d’entreprendre de réduire une formation politique nationale à un parti créé pour prendre le « trône du Roi bamoun » ! Quelle ignorance des traditions et coutumes bamoun en matière de succession, quelle ignorance des mutations profondes avec la République où le pouvoir est entre les mains des élus ! D’ailleurs N’est-ce pas la raison pour laquelle vous avez laissé « votre trône » pour aller chercher à devenir Maire de la Commune de Foumban ? Quelle ignorance face aux règles de jeu démocratique dans la République : c’est le peuple souverain qui choisit et il l’a fait ! Alors, vous allez apprendre à respecter ce choix et à ne pas livrer la guerre à la brise républicaine, à l’harmonie qu’apporte la démocratie. Les militants de l’UDC n’ont que faire d’une « chaise » dont on entend se servir pour opprimer le peuple, traiter d’autres êtres humains en sujets ou en esclaves comme vous le faites. Il est trop tard et les complicités de certains administrateurs et des amis de votre parti politique ne joueront plus.

Un jour les valeurs traditionnelles bamoun comme le veut notre Constitution et qui sont des plus mobilisatrices dans la solidarité, l’emporteront

UNE ORGANISATION EN MARGE DE LA CONSTITUTION ET DES LOIS DU CAMEROUN POUR MENER DES ACTIONS ANTI REPUBLICAINES, ILLEGALES ET ANTI DEMOCRATIQUES

La rencontre avec la délégation de Manka a mis à jour et la stratégie et l’organisation d’un système, avec les notables, des familles où se recrutent des acteurs et des hommes et femmes de main dans la pure tradition bamoun où, jadis le roi, ses adjoints, les notables du Palais faisaient la pluie et le beau temps. L’exemple ici qui éclaire est celui des mesures et des actions pour chasser du Marché ceux qui ne répondent pas aux aspirations du « roi » en l’occurrence, les militants de l’UDC. Votre Adjoint en vos noms et lieu ayant approuvé le plan d’action arrêté par les notables, ces derniers vont recruter les jeunes vandales pour passer à l’acte.

On comprend pourquoi et comment des jets de pierres sont sortis du Palais le 1er Janvier 2013 et ont, dans un premier temps troublé la marche et perturbé les défilants du Carnaval, avant qu’ils ne se ré saisissent pour aller jusqu’au bout de leur manifestation. Pour ce qui est du Marché, le texte transcrit et traduit est très clair.

Quand vous décrivez comment l’UPC a été éliminée dans le Département « Bamoun » aujourd’hui du Noun, et à Foumban particulièrement sous votre père, ce qui se passe aujourd’hui ne surprend pas en ce qui concerne l’opération de l’élimination de l’UDC et de son Président comme le fit votre père. Tout est clair suivant ce que vous avez dévoilé comme cela ressort dans le CD enregistré ; les discours en bamoun, dans son texte transcrit en bamoun et puis traduit en français est sans commentaire de par la clarté de ce point comme de tous les autres qui, non seulement nous situent au cœur des traditions bamoun d’avant la colonisation, mais veulent les activer. Apprenez que cela n’est plus possible et que nous sommes en République qui reconnaît et protège les valeurs traditionnelles et non les traditions dans leur état brut. En effet les voies traditionnelles que vous avez empruntées n’ont rien à voir avec les valeurs traditionnelles reconnues et protégées par la République quand elles sont conformes aux principes démocratiques, aux droits de l’homme et aux lois.

Point par point, je viens ici vous répondre pour restituer la vérité, nous situer dans les réalités et actualiser les connaissances afin que :

· Vous et ceux qui vous suivent, réalisent une fois pour toutes que nous sommes en République et que la République du Cameroun (Art 1er de la Constitution) reconnaît et protège les Valeurs traditionnelles conformes aux principes démocratiques , aux droits de l’homme, à la loi à distinguer des traditions de jadis où le monarque pouvait faire tout ce qu’il veut sans état d’âme

· Vous réalisiez que vous n’avez aucun droit de bannir un citoyen comme pouvaient le faire jadis des monarques.

· L’on ne se trompe point sur vous et vos actes qui ramènent au temps de l’obscurantisme, qui font fi du contexte du règne de la légalité républicaine, de la liberté, de l’égalité de tous les citoyens devant la loi ;

· Les jeunes d’aujourd’hui et de demain ne soient ignorants, s’agissant des faits historiques, de l’histoire ancienne et récente.

· Ressortent la vérité et les réalités face aux fausses allégations et confusions sur la Famille Njimonkouop Mabafon ; allégations et mensonges que vous avez débités porté par la haine sur cette famille par laquelle Dieu a voulu que soit sauvée par deux fois la Monarchie bamoun en la consolidant sous la dynastie de Share Yen et de ses descendants.

· Soient balayés les mensonges débités s’agissant plus particulièrement du feu grand chef de cette famille Njimonkouop Mabafon Njoya Arouna, ancien Sénateur, Ministre d’Etat, Premier Grand Chancelier des Ordres Nationaux du Cameroun… Paix à son âme.

· Les confusions disparaissent s’agissant des institutions répondant et devant impérativement répondre dans le contexte républicain que nous connaissons dans notre pays.

MON PERE M’A BENI ET DIEU QUI A VOULU CELA, L’A ACCEPTE : ALORS SACHEZ LE !

Contrairement à vos rêves, mon père m’avait béni et quand bien même j’aurais fait quelque chose qui ne lui plaisait pas, il était l’homme de foi pour toujours pardonner à ses enfants. Enfant béni, je connais un grand parcours dans plus d’un domaine. Revenez vers le passé récent pour réaliser que du fait de cette bénédiction et de la volonté divine, j’ai été, avec le Sultan Njimoluh Seidou à la base de la restauration du Palais construit par le Roi Njoya. Comme vous renvoyez à No Gamdobouo, il faut aller le lui demander, et elle vous dira qui j’étais en rapport avec le feu Sultan et avec les valeurs traditionnelles ; ceci avant d’être Ministre et puis comme Ministre.

POUR LE TESTAMENT DE MON PERE

Ne prenez pas vos rêves, vos souhaits pour des réalités : mon père m’a demandé des informations lorsqu’il rédigeait son testament. Il savait bien que je n’étais pas de ces enfants qui cherchent par tous les moyens à succéder à leurs parents. Dieu m’a beaucoup donné et plus particulièrement, il a lavé mon cœur de ce genre de désir, d’attachement !

Mon père, en partageant les biens de son héritage, en homme de foi, a classé ses enfants suivant les catégories et je suis de ceux qui, ayant par leurs études, leur travail une bonne situation n’en avaient pas besoin.

Mon père en homme de foi, croyant et pratiquant fervent, a aussi respecté les prescriptions divines en matière d’héritage. Vous péchez en disant qu’il n’a rien donné à Ndam Njoya ; c’est un grave péché et Dieu sait pourquoi vous êtes sur ce mauvais chemin ! J’ai une part d’héritage dans le testament de mon père.

Tout ceci prouve simplement que vous n’avez pas une copie du testament de mon père et que si vous avez quelque chose de ce genre, c’est un faux que vous avez concocté pour vos fins avouées dans l’œuvre de déstabilisation des familles qui vous caractérise. Soyez rassuré et sachez que même avec tous vos appuis, vous ne parviendrez pas à vos fins nourries de haine dans une famille qui ne veut que du bien, qui ne cultive que le vrai.

Mon père avait confié son testament au gouvernement pour éviter le désordre dans le sens de ce que vous développez actuellement en semant les divisions dans les familles bamoun au mépris et de la loi, des valeurs traditionnelles reconnues par la loi et des paroles de Dieu pour ce qui est du Saint Coran et des traditions laissées par le Prophète Muhammad(PSL) en matière de succession et d’héritage.

Mon père inspiré par Dieu avait pris soin de laisser une copie de son testament qui pourrait être utile en cas de disparition de celui donné au gouvernement. C’est ce qui est arrivé et, dans ce testament des dispositions sont claires en ce qui concerne la dévolution de la succession à la suite de Nji Idriss.

Le testament remis au gouvernement a été lu en public par le Préfet de l’époque Monsieur Nissac et chaque héritier a su ce qui lui revenait. Ceci veut tout simplement dire que le Sultan n’était pas associé à l’organisation de la famille Njimonkouop à la suite du rappel par Dieu de son illustre Chef.

Aucun exemplaire du testament de mon père n’a pas été remis au Sultan Njimoluh Seidou, d’où il ne peut y avoir une copie au Palais.

Vous comprenez alors que vous n’avez aucun droit, aucun devoir pour intervenir dans cette famille.

MON PERE M’A FAIT SAVOIR QU’IL ALLAIT MOURIR ET, DANS LA LIGNE DE LA BENEDICTION DU PERE, IL M’A ENCOURAGE D’ALLER AU BRESIL OU J’ETAIS INVITE

Sur son lit d’hôpital où je vais le voir avant de me rendre au Brésil où j’étais invité par le Gouvernement de ce pays suite aux travaux faits pour les Nations Unies ayant abouti en Juin 1971 au Colloque sur le Racisme à Yaoundé ; ces importantes Assises réunissant tous les pays du Monde entier, après les discours d’ouverture par le Secrétaire Général de l’ONU et le Président de la République Ahmadou Ahidjo, il me revenait d’introduire les travaux en présentant le document de base que j’avais rédigé sur commande de l’ONU ; ce document traduit dans les quatre langues de travail- à l’époque- de l’Organisation Universelle. Ma prestation m’a valu d’être invité un peu partout dans le monde : Etats Unis d’Amérique, Grande Bretagne, Inde…etc. dont le Brésilien.

Alors, que je suis avec lui dans sa chambre d’hôpital, mon père va me dire : « va mon fils, j’ai été dans ce pays et il dira Gnam Gbutam » avant de poursuivre sur d’autres sujets que je n’ai pas à étaler ici.

Ce que vous racontez sur les dernières volontés de mon père avec le Sultan Seidou est archi faux ; plus tard on saura tout. Ne croyez pas tuer la source en m’éliminant, car le combat que vous menez c’est contre Dieu qui a tout organisé, Dieu qui nous guide et nous éclaire.

J’ETAIS EN HARMONIE AVEC MON FRERE IDRISS VESSAH NJOYA QUI VA SUCCEDER A NOTRE PERE.

Bien avant sa mort, Nji Idriss va organiser une rencontre entre nous, avec la participation d’un Imam ami de notre feu pour dégager les voies et moyens permettant de consolider les acquis de la famille. Et, bien avant cela, il avait posé un acte très fort d’esprit de famille, de solidarité, d’unité, en réponse au comportement d’un haut cadre Bamoun qui, suivant les pratiques d’hypocrisie, de mensonge, de jalousie, qui semble être une pratique entretenue par la monarchie, s’était attaqué à moi, alors que je venais d’être nommé Vice ministre des Affaires Etrangères. Nous nous retrouverons encore à la mort du Sultan Njimoluh Seidou – Paix à son âme-, avec Neh Njapdounké Taintié,- Paix à son âme-pour l’unité d’action dans la famille Njimonkouop, et avons été au Fom pour prier, ceci, parce que ayant le cœur pur.

EN HARMONIE AVEC MES FRERES ET SŒURS, TOUTE LA FAMILLE NJIMONKOUOP ET SUIVANT LA VOLONTE DE MON PERE ET LA VOLONTE DIVINE, JE DEVIENS LE CHEF DE LA FAMILLE NJIMONKOUOP.

Parce que l’occasion ne vous a pas été donnée de venir vous accaparer de la gestion de la succession de Njoya Arouna Njimonkouop Mabafon, on comprend que vous en soyez malade. Sachez une bonne fois pour toutes que, ni le droit camerounais, ni la religion, ni les valeurs traditionnelles, ne vous permettent de venir vous ingérer comme vous le faites dans les familles. En utilisant les enfants qui n’ont pas le sens de la famille et qui ne connaissent rien des valeurs traditionnelles, vous contribuez à les détruire et à vous détruire vous-même.

CHAQUE ENFANT EST HERITIER DE SES PARENTS

Il en est ainsi dans la famille Njoya Arouna où il y a beaucoup de leçons à tirer. Vous devez d’abord demander à Dieu de vous éclairer pour mettre de l’ordre dans votre propre famille.

LE SULTAN SEIDOU N’ETAT PAS CHOISI PAR LE ROI NJOYA POUR LUI SUCCEDER ET IL ME L’A CONFIRME.

Vous pouvez aller lire l’ouvrage écrit pour le cinquantenaire de son règne et pour l’inauguration du Palais rénové où mon action aura été déterminante. Le manuscrit de cette biographie m’ayant été remis par le feu Sultan pour lecture avant la publication, je lui ai fait voir ce qui était inexact, dans ce document, et, il l’avait accepté. En effet, je lui ai fait comprendre que son père ne l’avait pas choisi, mais que c’est Dieu, par mon père, qui l’avait choisi pour succéder au roi Njoya.

Par la volonté divine, c’est mon père qui l’a choisi et les actes premiers de succession ont été posés à Njinka avant de le conduire au Palais. C’est ainsi que s’est réalisée la volonté du Roi Njoya qui, au moment de l’intronisation de mon père lui dit : « c’est toi qui installeras mon héritier » ! Nous sommes en 1929 et en 1931 le Roi est exilé à Yaoundé où il va mourir en 1933. Mon père œuvre pour le retour du corps à Foumban et les partisans de la fin de la Monarchie voulaient que le Roi soit enterré à Njinka chez son oncle ; mais mon père obtiendra des Administrateurs de l’époque que le corps du Roi soit enterré au Palais à Gbetja. Ce sera fait et le deuil se passera à Njinka pendant trois mois avant que mon père, devant le refus -de rentrer à Foumban- du Prince Nji Moussa choisi par le Roi Njoya pour lui succéder, pour que mon père choisisse le Prince Seidou Njimoluh.

Quand, pour le cinquantenaire de son règne et l’inauguration du Palais du Roi Njoya rénové, certains princes écrivant la biographie disent que le Roi Njoya l’avait choisi pour lui succéder, en lisant tout le manuscrit qu’il m’avait remis et lui ayant dit que ce n’était pas exact, le Sultan seidou a dit qu’il était d’accord avec moi. Il m’avait fait corriger tout le manuscrit avant son impression à Paris. Quand j’arrive à Foumban, la veille des cérémonies d’inauguration du Palais rénové, il envoie chercher une copie du livre qu’il me remet solennellement. Je l’ai toujours. Puis il me demande d’aller revoir le discours qu’avaient rédigé les autres princes pour l’inauguration ; ce que j’ai fait et je crois que c’est tard dans la nuit que votre secrétaire a tapé le texte revu et corrigé du discours qui allait être prononcé le lendemain.

DIEU A ACCEPTE LES PRIERES DU SULTAN SEIDOU ET DU PRINCE MBOMBO IBRAHIM NJOYA FAITES POUR LUI DEMANDER DE ME BENIR

Le Sultan Seidou Njimoluh a prié pour moi à maintes occasions et m’a même envoyé des douas à faire : quand j’ai œuvré avec lui pour arriver à la rénovation du Palais du Roi Njoya, quand j’ai entrepris des actions pour que vivent les valeurs traditionnelles, quand on a organisé les journées économiques et culturelles du Noun, quand on a repris les manifestations du Ngouon dans leur pureté originale, quand j’ai créé l’UDC…etc. Après la création de l’UDC, lors de ma première visite à Foumban, il m’a accueilli au Palais avant que je n’aille au grand meeting ; et, lors de mon arrivée à Foumban, je ne suis pas entré par la porte d’entrée, mais, suis passé par Njiloum, Njintout, Njinka ! L’UDC aura un Comité du Palais et le Sultan Seidou Njimoluh dira aux bamoun rassemblés que la politique c’est désormais un « cocktail » et chaque personne choisit ce qui est de son « goût ».

Si votre esprit n’est pas complètement absorbé par des préoccupations dictées par la volonté d’accaparement, vous vous souviendrez que le jour de l’inauguration du palais vous aviez prié pour moi, me remerciant, demandant à Dieu de me bénir parce que ayant rendu votre père heureux pour tout ce que j’avais fait pour la rénovation du palais alors que vous n’étiez pas sur place. On ne s’amuse pas avec Dieu. Cela doit vous donner à réfléchir !

PRINCE NJANKOUO ZOUNEDOU

Il est venu à l’UDC comme militant, et en accord avec son père. Il aurait bien pu, comme tout autre prince, héritier du père comme l’est chaque enfant, succéder au trône. C’est inadmissible de vous entendre parler de votre frère, prince comme vous, en ces termes : « C’est même qui, Njankouo ? Qui le connaît au Cameroun ? »…etc. Acceptez donc de comprendre que votre frère El Hadj Nji Njankouo ne peut pas être n’importe qui comme vous le dites : car, toujours aux côtés de son père, il va côtoyer ce « beau monde » ; il est très connu des bamoun et des autres camerounais. Il avait la responsabilité sur le plan religieux. Il pourra répondre lui même à ce que vous dites. Votre frère, prince comme vous, ne mérite point vos attaques mal placés!

« LES HERBES QUI SONT LES OREILLES DU FON » NE VOUS DISENT PAS LA VERITE

Ces herbes vous auraient dit que nombreux dans « votre royaume » sont ceux qui disent que ce n’est pas vous qui devez succéder à votre père et que, comme Prince, vous étiez des plus méprisants vis-à-vis des Bamoun, vos « futurs sujets ». Qu’importe, étant là, qu’avez-vous fait pour effacer cette perception et vous faire accepter ? Vos propos et déclarations montent que vous n’avez pas pris le bon chemin. Il faut essayer d’écouter tous ces propos en compagnie de ceux et celles qui ne sont pas des courtisans aveugles et, prendre un temps de réflexions. Si Dieu vous éclaire comme vous le dites, il vous guidera.

NJIMONKOUOP VII MABAFON NJOYA IV PAR LA VOLONTE DIVINE ET PAR LA VOLONTE DE MON PERE

Le Sultan Seidou Njimoluh n’ayant pas, dans le fond, procédé à l’intronisation de mon frère suivant la volonté de mon père, ce n’est pas son successeur qui peut avoir une telle prétention. Dieu est là, l’esprit des parents et des ancêtres est là, et ils sont dans le monde de l’éternité où il n’ya pas de tricheries, de mensonges, de jalousie, de haines, de favoritisme. Alors il faut que vous priiez beaucoup Dieu pour lui demander de vous éclairer, de vous guider.

Le combat que vous menez est contre Dieu, contre la volonté divine qu’il s’agisse :

· De vos visées pour détruire la famille Njimonkouop Njoya Arouna, qui a tout fait pour consolider la descendance de Nchare Yen, la grande famille Bamoun, le Cameroun, et qui s’est occupé de vous quand vous étiez en France. N’oubliez pas tout cela si « les herbes » ne vous le rappellent pas.

· Souvenez-vous du 21 décembre 2006. Tout a été fait pour nous éliminer sans succès, mais un homme a été abattu et tué par les balles achetées par l’argent du contribuable camerounais, et puis, ce jour là, il n y aura de nombreux blessés et des dizaines d’enfants traumatisés. Depuis ; nous sommes au tribunal contre le Préfet et le Sous Préfet de l’époque.

· Nous notons que ces situations conflictuelles et violentes naissent toujours à la veille des consultations électorales.

LA FAMILLE NJIMONKOUOP MABAFON NJOYA EST PLACEE SOUS LA PROTECTION DE LA REPUBLIQUE COMME TOUTES LES AUTRES FAMILLES BAMOUN ET CAMEROUNAISES.

Monsieur Mbombo Njoya n’a aucun droit d’intervenir dans l famille Njimonkouop comme dans toute autre famille Bamoun. Nous sommes dans la République qui condamne toute personne qui s’érigerait en autorité ayant le droit et le pouvoir pour dominer d’autres citoyens. Vos prétentions de « roi » n’ont pas de sens dans la République et dans l’espace Démocratique qu’est le Cameroun. Le dernier roi, ayant, selon les traditions Bamouns « tous » les pouvoirs est mort en 1933. Relisez la Constitution, son Préambule, son article 1er, et organisez avec les vôtres une petite rencontre d’échanges autour de ces textes et, cela, en passant en revue vos propos.

LISEZ LA DECLARATION ET LA CHARTE DE LA FAMILLE NJIMONKOUOP MABAFON

Les « herbes » devraient vous avoir dit que cette famille, se plaçant sous la protection de la République et de Dieu, ses membres ont pris la ferme résolution de n’avoir rien à faire ou avoir avec une personne qui veut nuire à leur famille, qui ne respectent pas et nos traditions dans leurs dimensions positives, et les valeurs traditionnelles reconnues et protégées par la République.

Nous reconnaissons que suivant la tradition Bamoun, l’oncle ne succède pas au neveu, et, pour cela, vous pouvez être d’autant plus tranquille que personnellement cela ne m’a jamais travers l’esprit.

Nous reconnaissons la dynastie de Nchare Yen, et l’entité de vie et d’expression culturelle humaniste, forgée au cours des âges. Cette entité qui, se manifestant essentiellement dans l’espace territorial qui est aujourd’hui le Département du Noun avec des citoyens et des citoyens pouvant venir d’autres localités du Cameroun, désormais étant une composante dans la République, soumise aux lois de la République.

Tout ceci abouti au fait que, ne pourrons plus avoir cours et prévaloir:

· des actions des gouvernants et des décisions judiciaires que vous attendez pour « emprisonner les militants de l’UDC »

· la logique des traditions qui avant la colonisation, sous des monarques sans scrupules et inhumains pouvaient être exploités pour semer la terreur au sein des populations.

· des opérations de « bannissement » et « d’élimination » de Ndam Njoya et de l’UDC comme celles que vous annoncez avec conviction et détermination en vous référant à ce qui a été fait pour Moumié et l’UPC. Comme vous semblez savoir ce qui s’était passé pour Moumié et l’UPC, l’opinion nationale et internationale attend de vous des éclairages.

· des garanties administratives pour éliminer les leaders UDC puis étouffer tout militantisme en instaurant la chasse aux sorcières, en chassant et en poursuivant tout ce qui est UDC de votre « Marché ».

· le Marché est un espace public et ne peut être la propriété privée ; qui plus est, ce domaine commun utilisé depuis 6 siècles par les populations Bamoun.

· vous devez savoir que dans une Commune c’est le Peuple souverain qui intervient par ses élus, avec à la tête le Premier Magistrat qu’est le Maire.

· que dans une Commune, c’est le Peuple souverain seul, choisit ceux qui gouvernent.

· Que dans la logique de la République et de la Démocratie, le Cameroun entrera inéluctablement dans la voie de la confirmation du Peuple souverain et de l’élimination des velléités de domination par la violence dont se prévalaient et se prévalent ceux qui n’ont pas compris l’évolution de notre monde.

BANNISSEMENT ET MORT COMME MOUMIE ?

Non. Mais c’est bon de savoir que certains veulent rééditer ce qui avait été fait et condamné. Moumié et ses autres compagnons sont toujours si présents. Apprenez qu’étant dans un Etat de droit, dans la République, tout ce que vous dites conduit à votre poursuite en justice.

Ce mot bannissement aujourd’hui, par la grâce de Dieu, qui libère ses créatures opprimées, n’a pas de place dans notre système juridique et dans les institutions de pays de droit et de culture humaniste. Il y a là une grave lacune en matière de connaissance et des propos des plus inquiétants pour une personne responsable dans notre monde d’aujourd’hui. Vous oyez que cela ne se fera point, et si je meurs, ce sera par la volonté de Dieu, et parce que j’aurais terminé la mission qu’il m’a confiée sur terre. Alors, ne vous réjouissez pas, comme ceux qui se seraient réjouis pour exilés et tués Moumié.

Si Dieu n’avait pas pour les Bamoun cet amour, qu’il a, de par des actions semblables à celles que vous menez aujourd’hui, Ruben Um Njobé aurait péri à Foumban et, même, jusque là, les haines pour les nationalistes, sont apparues au grand jour en organisant comme vous le dites si bien, la destruction par le feu, des cartes de membres de l’UPC.

Tout ceci étant, parce que par la volonté de Dieu, mon père m’avait béni, le Créateur, le Miséricordieux, Dieu qui m’a donné beaucoup et, au premier chef, d’être ce croyant musulman vivant sa foi et la traduisant dans les faits et les réalités de la vie ; Dieu qui m’a fait faire beaucoup comme Son instrument et, cela, dans de très nombreux domaines et diverses activités dans la vie. Je vous renvoie à ma biographie.

Quant aux réalisations dans le Noun, elles sont innombrables : avant que je sois Ministre, quand je suis devenu Ministre, puis Député, et depuis comme Maire. Au rang des plus importantes réalisations, parce que déterminant sur l’expression de la personnalité, de l’identité, indispensable pour tout développement, et la construction du bonheur, la révolution politique et la libération des Bamoun des frustrations cultivées au cours des âges avec des discriminations suivant la naissance ou les conditions sociales ; les femmes ont la voie et leurs maris, lorsqu’elles en ont, approuvent cela car, ainsi, toutes les potentialités sont conjuguées pour le progrès et de la famille et de toute la société.

On ne peut pas bannir tout cela, on ne peut pas tuer tout cela. Les idées, les pensées, les écrits continueront à animer les sociétés : la Nouvelle Ethique et la loi de l’Ethique animeront les esprits, les communautés humaines, les sociétés tant sur le plan national que sur le plan international. Vous ne pouvez pas détruire tout cela !

Le monde d’aujourd’hui est celui de l’ouverture, de la transparence, alors cessez avec ce dicton « les oreilles du roi ce sont les herbes » conduisant à tisser les trames des polices secrètes, des mouchardages, des renseignements éloignant la confiance au sein des familles et tuant les énergies, la spontanéité ; cela a causé beaucoup de torts aux bamoun en cultivant l’hypocrisie. A l’UDC, il n’ya plus cela, il y a l’éducation pour le triomphe des valeurs humaines, de l’éthique, de l’esprit de générosité.

Tout cela ne peut être banni, ne peut être détruit !

Quand vous le réaliserez, vous comprendrez qu’il faut cesser les interventions dans les familles pour monter les membres les uns contre les autres, vous comprendrez qu’il faut cesser les interventions dans les affaires religieuses, dans les mosquées pour imposer des imams, des dirigeants contre la volonté de la communauté des croyants. Dieu ne veut pas cela !

Vous comprendrez que les rites traditionnels ne doivent pas être ni monnayés, ni faire l’objet des chantages. Vous comprendrez que, persévérant dans cette voie, vous enfreignez la loi.

Vous comprendrez que le Palais des rois Bamoun appartient à tout le Peuple Bamoun et non aux militants d’une formation politique.

Vous comprendrez que gardien du Palais, vous devez rendre compte de la situation et de la gestion de ce Palais.

EVITER QUE DES IMAMS VOUS COMPARENT A DIEU : LEUR DEMANDER DE VOUS DIRE LA VERITE, LA VRAIE PAROLE DE DIEU

ü L’Imam Nourridine aura été trop loin dans votre déification ; et tout ce qu’il a dit, parle beaucoup et fera l’objet des réponses de la part des autres Oulémas et Cheikhs. Cependant il a dit quelque chose de sensé : « Le Roi ne parle pas en public et s’il le fait, c’est qu’il y a quelque chose », ceci étant, Il fera son travail d’imam, de conseiller spirituel, en demandant à tout responsable de bien mûrir, avant de se prononcer en public, les idées et les pensées porteuses des messages qu’il veut faire passer.

ü Ces imams vous auraient conseillé de ne pas transformer les lieux de prière en boutique ; ils vous auraient conseillés que les prescriptions Divines sont claires en ce qui concerne le mariage ; les conditions pour avoir une à quatre épouses ! les successions dans les familles, le sens à donner à la vie.

Le Cameroun est pour tous les Camerounais et personne ne pourra s’approprier une partie du territoire et du peuple camerounais pour faire régner son ordre, sa loi. L’affermissement de la République, de la Démocratie est irréversible. C’est Dieu qui l’a voulu et les Bamoun dans l’espace et dans le temps sont dans la République après 6 siècles de monarchie. Que représentent ces 6 siècles pour Dieu et dans l’histoire de l’humanité ? Les empires, les royaumes ont vu le jour, ont disparu. Quel espace représente le Département du Noun ? Une partie dans le Cameroun avec des populations qui représentent une partie aussi dans notre pays. Le tout constituant une grande âme que vous voulez enfermer. Mais, vous ne pouvez pas le faire. Les actes dans la vie n’ont de sens que s’ils visent à faire vivre tout cela, cette grande âme.

On s’imposera par ses actes positifs, constructifs, par ses réalisations pour la République ; il y a là la profonde réalité de notre temps où les populations sont averties et ne peuvent plus se laisser faire. En venant asseoir le premier Devoir et le Premier Droit citoyens et républicains qu’est le vote, nous allons ouvrir, à ceux et celles qui le méritent, la voie pour la consolidation de la République.

La solution des problèmes qui intéressent tout le Cameroun passe par le Nouveau Contrat Social et le Contrat Républicain.

Dr Adamou NDAM NJOYA

DECRYPTAGE ET TRADUCTION DU CD DES DECLARATIONS D’IBRAHIM MBOMBO NJOYA

SUR LES ANTENNES DE LA TELEVISION « CANAL MÔM » A FOUMBAN

A La suite des événements douloureux du 1 er Janvier 2013 à Foumban orchestrés par le Sous-préfet de Foumban KUO Jean Roger en complicité avec le Chef de Premier degré de Foumban Ibrahim MBOMBO NJOYA, ce dernier sur les ondes de sa radio la RCN et la Télévision CANAL MOM devenues des médias à l’exemple de la très tristement célèbre « Radio des Milles Collines » au Rwanda, va se répandre en insultes, attaques, menaces et diffamations en l’encontre du Dr Adamou NDAM NJOYA Maire de Foumban et un appel à la haine active contre les Responsables et Militants de l’UDC.

Un document sur une conversation téléphonique entre les deux personnes nous étant parvenu et annonçant ce qui se préparait tout cela s’affirmant comme un véritable complot, nous joignons à la traduction des propos malveillants qui venant le confirmer sont non seulement une atteinte gravissime à la Constitution qui proclame et garantit les libertés des citoyens, mais aussi et surtout, sont de nature à menacer la paix sociale à Foumban et partant dans le pays tout entier.

L’Occasion pour la circonstance est la visite d’une délégation des habitants du Quartier Mankaa venue apporter sa consolation au Chef Ibrahim Mbombo Njoya à la suite des événements du 1er janvier 2013 à Foumban et de l’accident qu’il a eu en tombant le 2 janvier entrainant la mise de son pied sous plâtre.

L’IMAM NOURREDINE introduit le Porte parole d’un groupe de personnes : Merci sa Majesté, nous donnons la parole au chef.

Premier intervenant sur la vidéo : le Représentant d’une poignée d’individus venu du quartier MANKAA à Foumban : Merci sa Majesté , les habitants de Manka, les enfants, petits fils du Roi, les élites qui sont ici les grands adjoints du Roi que vous connaissez, les anciens de la chefferie ont décidé de me donner la parole pour parler en leurs noms, j’ai dit : comment puis je prendre la parole alors que les enfants du Roi sont là ? Ils ont répondu tu vas le faire en tant que futur responsable.

L’autre jour, certaines personnes ont désobéi au Roi en ouvrant la voie à un torrent qui a bourré le palais d’ordures. Les Habitants de Manka étant au courant, gênés et tristes ont décidé de venir voir le Sultan pour balayer ces ordures. Oui nous sommes arrivés et avons trouvé que les Bamoun du ROI avaient déjà fait le travail.Nous avons voulu que le Roi sache que les habitants de Manka sont là, et sont les adeptes du Roi.

Il y a un moment, ce qui se disait au marché sur le Roi ne nous plaisait pas. Nji Raina et moi, nous sommes sortis la nuit, je lui ai dit : Nji, comment nous habitons prés du palais et les gens parlent mal du Roi et nous on écoute ? Elle répondit, non ça ne va pas, j’ai demandé on fait comment ? Moi je propose que dès demain matin nous empêchons ces vendeuses qui ne supportent pas le ROI, à s’installer encore ici pour vendre. Elle dira oui en disant qu’il faut le signifier au Papa(Roi).

Je lui ai dit non, il se fait tard ; nous devons plutôt aller voir le 1er Adjoint au Roi. , Vers 20 heures, nous avons rencontré le 1er Adjoint au ROI et lui avons dit que si le matin il y a des casses au marché c’est que c’est nous car nous ne pouvons plus tolérer que les femmes qui s’installent et vendent sur une place du marché qui appartient au ROI, se montrent contre le ROI. Ce dernier nous a dit qu’il est d’accord. Cette nuit là j’ai acheté une corde et le matin, toutes les grandes familles de Manka qui sont nos alliés sont sorties :

– Chez Nji GBOROM les enfants sont sortis

– Chez Nji NGAPOUT

– Chez Tita Issah Manka

– Chez Nji Sinou,

Tous les enfants des notables du palais sont sortis et le matin nous avons posé des barricades avec la corde autour du marché et chasser les gens. Les injures ont cessé.

L’événement d’hier étant passé, sortant avec Nji Raina pour arriver, le travail avait déjà été accompli.

Nous disons que le Roi doit savoir que nous sommes là même si c’est à qu’elle heure nous ne pouvons pas écouter des choses qui se disent contre vous sans réagir.

C’est pour cela que nous sommes ici avec tous les notables de Manka et certains commerçants que nous avons fait venir ici pour vous consoler.

IMAM NOURREDINE : Quand le Roi va parler on fera la prière. Nous disons que tout ce qui est bien et mauvais sur terre appartient au Roi. Même quand quel qu’un est fou à Malantouen, tant qu’il n’est pas arrivé devant le Roi il ne sait pas qu’il est fou. Mais une fois ici dès que vous posez votre main sur sa tête la folie finit. Nous prions Dieu qu’il adoucisse vos douleurs.

Le Chef de Premier Degré Ibrahim MBOMBO NJOYA : Nous disons merci beaucoup à Dieu qui vous a conseillé de venir me voir ce jour, j’avais en idée de vous faire appeler tous ici à la cour de balafon.

J’ai demandé au premier adjoint de laisser que le climat soit apaisé et que le Gouvernement fasse ce qu’il y a à faire.

C’est pour cela que j’ai demandé qu’on aille ouvrir le marché pour que vous puisez faire normalement vos courses. Quand le Gouvernement aura tranché, je vous appellerai pour vous dire ce que j’ai dans le cœur mais aujourd’hui, je vais vous le dire que j’apaise mon cœur, je ne suis pas fâché ; je n’ai rien eu, l’IMAM est là et les Marabouts sont là.

Quand tu pries Dieu, en lui disant Dieu tout puissant je te prie de faire apparaitre ce qu’il ya dans le noir et que le matin Dieu le fait, tu dis merci, merci Dieu a montré cela au jour.

Tous ceux qui s’asseyent sur ma cour sont mes enfants les plus nombreux sont dans l’UDC.

Je sais, quand je passe, vous faites des youyous. J’ai 75 ans quand tu ris je sais si c’est un rire moqueur ou vrai je ne suis pas un enfant.

Vous les Bamoun vous avez dit que les oreilles du Roi sont des herbes ; ces paroles sont profondes. Etant assis à coté de quelqu’un ou couché avec ta femme la nuit en parlant du Roi, le matin, ta femme au marché sans méchanceté, va redire que la nuit, mon mari et moi avons parlé de ce que le roi a fait sans savoir que celle à qui elle rapporte cela, fait partie de ceux qui ont signé un pacte avec le palais, la personne ne peut pas entendre médire du palais sans venir le dire au Roi. Même celle qui, vendant les choses au marché et parlant du roi ne savent pas que celles qui sont à coté ont signé un pacte ou que les parents avaient signé ce pacte avec le palais.

Et la nuit, la personne descend dire au roi que la femme qui est assise à coté de moi dit ceci dit cela. C’est pour cela que j’ai dit au premier adjoint de laisser passer cela. L’autre chose qui m’énerve, Dieu est venu montrer à ciel ouvert, je vous avais dit que NDAM NJOYA là, il dispute la place du roi ! il se bat pour cette chaise sur laquelle je suis assis ; il ne cherche pas la chaise de l’homme BULU (parlant du Chef de l’Etat) ce n’est pas la chaise de l’homme BULU qu’il veut c’est la chaise du roi.

Quant il a vu que s’il dit qu’il veut la place du roi sans passer par le parti, vous les Bamouns vous allez le tuer avec vos mains parce que vous ne pouvez pas accepter cela, il est allé créer un parti. C’est ce qu’il a fait. Je savais ; je parle ainsi pour que tous les autres arrondissements écoutent.

Il est allé manigancer tout cela en prenant l’argent aux gens, en disant que demain il sera Président de la république et a contacté les Imams. Quand j’ai été fais roi, les imams disaient ils restent trois mois, il reste six mois, Dieu à déjà dit oui il reste tant. Si à ce moment là je vous avais dit que c’est le mensonge, ce qu’il y avait eu la guerre dans mon royaume parce qu’a ce moment là, le royaume Bamoun était convaincu qu’un Bamoun sera Président de la République. Seul moi je savais que cela ne peut pas ce faire, c’est le mensonge. A cette époque là certains de mes frères même ceux de la famille proches étaient dedans. J’ai vu des gens acheter des cartes à cent milles francs deux cent milles francs pour entrer à Etoudi où Biya est.

Ils sont venus me montrer qu’ils ont acheté à deux cent milles francs. Certains sont morts sans voir Etoudi. A cette époque si j’avais dit non, on m’aurait dit que MBOMBO NJOYA a refusé qu’un Bamoun soit Président de la République. Mais je suis allé m’asseoir sur ma nappe de prière, demandant deux choses à Dieu tout puissant.

J’ai dit : Dieu tout puissant, je te demande deux choses ; la première chose, donne moi la tolérance ; que si un Bamoun me gifle, je lui tends l’autre joue sans répliquer. S’il m’insulte je ne réagis pas.

Etant assis ici, ils passaient m’injuriant en allant à Njinka, je ne répondais pas ! Certains entraient ici pour me tenter ; je ne demandais jamais qui tu es, de quel parti tu es ? Je donnais l’argent et faisais faire des papiers pour eux. C’était la tolérance que j’avais demandée à Dieu en disant c’est toi qui m’a mis sur cette chaise où je suis assis ; tu m’as donné des enfants pour que je veille sur eux en leur donnant des conseils ; parmi eux il y a des bons, des mauvais, des bandits des menteurs, ceux qui m’aiment et ceux qui me détestent. IL ne m’a pas dit de marcher seulement avec les gens qui m’aiment.

Deuxième chose, j’ai dit à Dieu : je te prie d’ouvrir les yeux des Bamoun, afin qu’ils voient la vérité, je te prie de leur ouvrir les yeux car on ment à ces enfants, on prend de l’argent chez les mamans. J’ai vingt ans sur le trône j’ai déjà demandé qu’on cotise pour moi ? Je vous avais dit que je ne peux plus mentir à un Bamoun, je vais fuir pour aller où si je le ferais. En ce moment, les gens vont fuir avec votre argent vous allez les voir ou ?

La Première élection 3 % c’est moi qui avais fait ?, la deuxième élection 2% certaines personnes ont commencé à dire que peut être ce que le roi disait là il avait raison ; troisième élection 1 % il reste quoi 0 %. NDAM le savait très bien qu’il ne peut pas être Président avec 1 %.

J’ai dit à vos frères partout où je suis passé, même vous quand vous rentrez chez vous appelez votre enfant qui est au cours moyen 2 et dites lui que, mon fils je veux être président de la république du Cameroun, il vous dira papa le Cameroun compte 58 départements ; si tu veux être Président le République, il faut avoir au moins 30 départements qui te votent pour espérer que tu peux être Président de la république. Si tu dis à ton enfant j’ai tout le département du Noun, il te dira papa tu es fou comment peux tu être Président du Cameroun.

Oui demandez pourquoi il veut la chaise du roi, si je suis assis ici un homme comme CHE MFON qui est ici et on vient me dire qu’il intronise la reine mère je vais envoyer demander s’il est fou. S’il n’est pas fou ce qu’il discute la place du roi, le lendemain on me dit qu’il place l’oncle du roi c’est le roi qui sort souvent dans la cour de Balafon dire aux Bamoun, voici l’oncle du roi, si lui-même s’intronise c’est qu’il discute la place du roi, si c’est lui qui met les notables dans sa chefferie c’est qu’il discute la chaise du roi.

Il organise une marche avec sa femme en sonnant les cloches comme le retour triomphal « du Roi » lors que « cho mellieu » au dernier jour du ngouon ; ce n’est pas vouloir la chaise du roi ?

En 75 ans je n’ai pas vu de Bamoun même pas Mosé Yeyap, qui soit allé à la porte d’entrée commencer une marche et descendre en ville. N’est ce pas là chercher la chaise du Roi ?

Ici certains marabouts se sentant proches de la mort, venaient se confesser ici en disant que le roi doit pardonner leurs méfaits car celui-là leur faisait égorger les chameaux pour que je meure.

J’ai demandé si c’est moi qui suis le Président de la République ; au lieu de couper les choses que ce soit Biya qui meurt c’est moi qu’on cherche à tuer, c’est quoi mon affaire la dedans ? Ce n’est pas la lutte pour la place du roi ? Vous savez quand quel qu’un veut mourir il dit la verité, tout démontre que c’est la lutte pour la chaise du roi.

Mon père avant de mourir m’a appelé un jour. J’étais encore ministre, il m’a demandé si je suis au courant de ce que les gens de l’UDC lui disent ? Ils lui ont dit de donner NJANKOUO mon petit frère, il se mit à rire en grande personne sachant leur plan qui était qu’après sa mort, ce Njankouo soit désigné héritier. Njankouo c’est qui, qui le connait au Cameroun ?

C’était que quand Njankouo sera intronisé il devrait aller rester à Njinka comme tous les Bamoun étaient derrière NDAM pour que un an après l’on dise que personne n’habite le palais comme il avait fait à son frère Idrissou.

C’est la lutte pour le trône du Roi, laissez moi vous dire la vérité. Quand tu marches avec un maudit tu deviens aussi maudit. Njoya Arouna son père, son testament est dans la maison ici. Njoya Arouna a distribué tous ces biens à tous ses enfants, il n’a rien donné à NDAM. Le testament est ici, celui qui veut le lire passe le lire. Si ton père meurt et ne te laisse même pas une aiguille ce n’est pas la malédiction ? La Reine NGAMDOBOUO est là, allez lui demander de vous dire ce que NJOYA Arouna avait dit au Roi quand il est allé lui rendre visite dans son lit d’Hôpital. Nji Arouna Njoya était couché sur le lit et a dit aux gens de sortir et s’est mis à pleurer. Le roi lui demanda pourquoi tu pleurs ? il répond : l’enfant de Matessa là, il m’a fait honte, il ne fera jamais rien dans sa vie. Je l’ai maudit. Et le roi lui dit pourquoi dont pleurs tu ? Je pleurs parce que je l’avais mis comme mon héritier, mais maintenant c’est Idrissou qui sera mon héritier.

Le Feu roi est allé à la briqueterie et à trois heures le matin, Njoya Arouna est mort. Etant mort il (Ndam Njoya) n’a pas vu le corps de son père, il (Ndam Njoya) n’était même pas là. Quand Idrissou est mort, il (Ndam Njoya) est allé forcer pour être héritier alors que je ne l’ai pas mis comme héritier, je n’ai pas encore désigné l’oncle du roi. Je le ferais avec les enfants d’Idrissou. On l’appelle l’oncle du roi, il (Ndam Njoya) n’est pas l’oncle du roi ; il est qui ?

Je devais vous appeler pour vous dire la vérité. Ne marchez pas avec un maudit ; on fuit la pluie dès qu’elle s’annonce.

A partir d’aujourd’hui, quand vous allez sortir de cette cour, ce qu’ils sont venus le 1 er janvier, en jetant des pierres sur les tombes des rois et du roi Njoya et de reine Njapdounké (mère du Roi Njoya) ils sont maudits.

A partir d’aujourd’hui, le Bamoun qui dira qu’il est dans l’UDC veut la place du roi il est maudit.

Tous ceux qui sont au marché et à coté de chez moi sont sur mon titre foncier. Tous ceux qui sont dans l’UDC et qui vendent au marché au sortir d’ici doivent aller emballer leurs affaires et ne doivent plus vendre au marché. C’est pour cela que je vous disais que quand je ferais qu’on les envoie en prison, j’irai à la cour de balafon demander qui est qui.

En sortant d’ici, heureux ceux qui vont comprendre et prendront leurs affaires pour aller s’installer chez NDAM et vendre là-bas. Si je vois un membre de l’UDC vendre au marché je vais le faire arrêter et l’envoyer en prison. Maintenant je ferme la porte avec le fer. Celui qui sortira d’ici en écoutant ce que le roi a dit n’aura pas de problème.

Quand l’UPC arrivait ici à l époque, le roi s’est fâché. C’est au palais que les gens venaient déchirer les cartes en disant que c’est une affaire de maudits.

Depuis 22 ans, dans l’UDC, ils vous ont aidé en quoi, ils disent qu’ils vous ont sortis de l’esclavage. En 20 ans je vous ai demandé de cotiser pour moi ? C’est lui qui fait de vous les esclaves. Je suis le gardien de votre palais. Vous me payez combien par mois ? La récréation est terminée. Toute personne qui est dans les films de l’événement du 1er janvier, si on ne l’arrête pas, Dieu va le faire ou la tradition Bamoun va l’arrêter.

En ce qui concerne mon pied, on dit que j’étais allé récupérer mes chevaux à Njinka

Le Mercredi matin, le Procureur Général de Bafoussam m’a téléphoné disant qu’il a compris que des choses se passent au palais et qu’il veut venir me voir.

J’ai dis qu’il vienne. Nous avons échangé dans mon salon et décidé de visiter les alentours. J’avais oublié que j’ai des babouches en plastiques au pied et j’ai glissé en prenant appui sur mon pied je suis partis à Bafoussam et on m’a mis un plâtre.

J’ai dit merci à Dieu car après le procureur, je devais me rendre à Yaoundé pour la présentation des vœux. Je ne sais pas ce que j’allais avoir en route.

J’ai dit au premier adjoint qu’on fera l’inventaire de ceux qui vendent au marché et aux alentours ceux qui ne sont pas les nôtres, n’iront même pas à Njinka mais à Manunshi parce que je vais bientôt mettre un héritier à Njinka.

Je suis le roi des Bamouns. Ce que je dis là c’est pour que vous le dites aux autres cela vient de ma bouche, on a plus peur de quoi que ce soit.

SI NDAM EST INTELLIGENT, IL SORT DU ROYAUME BAMOUN, IL SORT DU ROYAUME BAMOUN COMME LES MOUMIE ETAIT SORTIS, QU’IL SORTE DU ROYAUME SINON IL AURA AFFAIRE DANS CE ROYAUME C’EST MOI QUI LE DIT.

IMAM NOURREDINE : le Roi est l’homonyme de Dieu ou il ne l’est pas ?

Le Nom de Dieu c’est quoi ? Malik le nom du roi c’est quoi ? Malik

Dieu peut- Il accepter qu’on dérange Son homonyme ?

Nous prions ou pas grâce à qui ? Le Roi

C’est toi le Roi des Rois

Quand le roi veut donner l’argent aux marabouts c’est d’énormes sommes.

Même votre pied, quand je le vois, je sens qu’il s’améliore bien

Nous levons une prière à cet effet.

Visit Us On TwitterVisit Us On FacebookVisit Us On YoutubeVisit Us On Instagram