Month: January 2013

PLAINTE CONJOINTE DES ELUS DU NOUN A Monsieur le Procureur de la République Près les Tribunaux de Première et Grande Instances de Foumban

PLAINTE CONJOINTE DES ELUS DU NOUN

A Monsieur le Procureur de la République
Près les Tribunaux de Première et Grande Instances de Foumban

Les Honorables Députés à l’Assemblée Nationale du Cameroun : TOMAÏNO NDAM NJOYA Hermine Patricia, MOUNCHIKPOU Yacouba, PEYIPAHOUO Riretou, KPUPENJU Simeon,

Les Maires :

NDAM NJOYA Adamou,Maire de Foumban
NGOUO Salomon,Maire de Foumbot
NYAMSIE Abdou, Maire de Kouoptamo
NGOUPAYOU Mama,Maire de Massangam
KOUTAPTOU Ibrahim, Maire de Koutaba
KUCHOM Amadou, Maire de Njimom
MBOUOMBOUO Aliou, Maire de Malantouen
Séïdou NSANGOU, Maire de Bangourain

Contre : Monsieur Kuo Jean Roger Sous-préfet de Foumban

Pour : complicité d’agression, violence, coups et blessures, non assistance de personne en danger, abus de fonction, faux et usage de faux en écriture, refus de rendre service et incitation à la révolte.

Monsieur le Procureur,
Chaque 1er janvier de la nouvelle année, les communes du Noun organisent à Foumban un carnaval dénommé Carnaval de Foumban et sa région. Au cours de cette grande manifestation meublée des activités culturelles, une longue procession se déploie régulièrement de la porte d’entrée à la résidence du Maire de Foumban à Njinka. Son itinéraire a toujours été le suivant : Porte d’entrée – Ancienne commune rurale – Sous-préfecture – hôtel de ville –Carrefour serpent à deux têtes –Entrée palais – Carrefour Nâjoh- Domicile du Maire de Foumban.
Depuis 03 (trois) années consécutives, ces manifestations se sont toujours déroulées dans la joie, la paix, la convivialité de tous les participants et la ferveur populaire.

De la complicité d’agression :
Ce 1er janvier 2013, nous avons été surpris de constater qu’avant notre arrivée le sous-préfet avait déjà pris garde devant son bureau chose qu’il n’a jamais faite lors de la précédente édition. La caravane parvenue au niveau de la mosquée située après station de service CAMOCO a reçu une pluie des pierres venant de l’intérieur du Palais. En effet des jeunes danseurs et milices positionnés sur les toitures des maisons à l’intérieur du Palais se sont attaqués au cortège des élus et des populations, occasionnant de nombreux blessés dans leurs rangs et endommageant le véhicule du Maire de Foumban qui a perdu ses vitres.
Après les incidents Monsieur Kuo Jean Roger rédige hâtivement un récépissé de déclaration de manifestation pour couvrir ses complices qui ne sont ni les forces de maintien de l’ordre ni des agents publics mis à sa disposition pour emploi. Puis à l’arrivée du Gouverneur qui venait constater les faits, il a détourné son cortège au palais où les faits lui ont été racontés à sens unique en l’absence des vraies victimes. Il n’a pas daigné conduire le gouverneur chez le Maire de Foumban pour notre version des faits.

Violence, coups et blessures et non assistance à personne en danger
Au moment où les carnavaliers étaient sous la pluie des projectiles, Monsieur Kuo Roger seul au volant de sa voiture de fonction a foncé à vive allure sur la masse renversant au passage plusieurs carnavaliers. Malgré les cris de la foule qui lui faisait état des blessés causés par son action, il a continué sa course vers ses complices à l’intérieur du palais. En refusant de venir au secours des personnes à qui il a causé des blessures graves, il a prouvé ainsi son engagement au coté des agresseurs si non pourquoi ne s’est-il pas arrêté pour porter secours aux accidentés.
Abus de fonction, faux et usage de faux en écriture
Après les incidents malheureux, Monsieur Kuo Jean Roger a usé de ses fonctions administratives et a fabriqué de toute pièce un récépissé de déclaration de manifestation publique à l’intention d’une personne qui n’avait pas qualité de déclarer cette manifestation organisée par les communes du Noun. Pire encore, ce faux papier photocopié et distribué dans les marchés des communes du Noun n’a jamais été servi au supposé concerné.

Refus de rendre service
Au moment où nous étions victimes des projectiles venant des agresseurs installés sur les toitures à l’intérieur du palais, sieur Kuo Jean Roger a préféré nous écraser en toute violence au passage pour aller prendre des nouvelles consignes au palais au lieu de faire appel aux forces de maintien de l’ordre, laissant ainsi l’opportunité à ses complices d’accomplir leur sale besogne.

Incitation à la révolte.
Au regard de sa complicité avérée, des faveurs et couvertures accordées aux agresseurs contre des milliers de carnavaliers, de la violence, des coups et blessures causés par lui-même, du mépris servi aux élus légitimes représentant légaux des populations, Sieur Kuo Jean Roger voulait manifestement pousser ces populations à la révolte.
Au regard des faits ci-dessus relatés, nous nous constituons partie civile et sollicitons que justice soit rendue conformément aux lois et règlements en vigueur.

Fait à Foumban, le 02 Janvier 2013

PLAINTE CONJOINTE DES ELUS DU NOUN A Monsieur le Procureur de la République Près les Tribunaux de Foumban

PLAINTE CONJOINTE DES ELUS DU NOUN

A Monsieur le Procureur de la République
Près les Tribunaux de Foumban

• Les Honorables Députés à l’Assemblée Nationale du Cameroun : TOMAÏNO NDAM NJOYA Hermine Patricia, MOUNCHIKPOU Yacouba, PEYIPAHOUO Riretou, KPUPENJU Simeon,
• Les Maires :
• NDAM NJOYA Adamou,Maire de Foumban
• NGOUO Salomon,Maire de Foumbot
• NYAMSIE Abdou, Maire de Kouoptamo
• NGOUPAYOU Mama,Maire de Massangam
• KOUTAPTOU Ibrahim, Maire de Koutaba
• KUCHOM Amadou, Maire de Njimom
• MBOUOMBOUO Aliou, Maire de Malantouen
• Séïdou NSANGOU, Maire de Bangourain

Contre :

NGBETNKOM Aliyou alias Manshut Toupanka, TENAGUETYA Chouaïbou, MOULIOM Abdou Alias Roux, NDAM Mamadou, NGOUTANE Aminatou, leurs accolytes et
Ibrahim MBOMBO NJOYA, Chef de 1er degré de Foumban

Pour : Agression préméditée en bande armée, complicité d’agression, coups et blessures graves et tentative d’assassinat,

Monsieur le Procureur,
Chaque 1er janvier de la nouvelle année, les communes du Noun organisent à Foumban un carnaval dénommé Carnaval de Foumban et sa région. Au cours de cette grande manifestation meublée des activités culturelles, une longue procession se déploie régulièrement de la porte d’entrée à la résidence du Maire de Foumban à Njinka. Son itinéraire a toujours été le suivant : Porte d’entrée – Ancienne commune rurale – Sous-Préfecture- hôtel de ville –Carrefour serpent à deux têtes –Entrée palais – Carrefour Nâjoh- Domicile du Maire de Foumban.
Depuis 03 (trois) années consécutives, ces manifestations se sont toujours déroulées dans la joie, la paix, la convivialité de tous les participants et la ferveur populaire.
Ce 1er janvier 2013, la caravane arrivée au niveau de la mosquée située après station de service CAMOCO, a reçu une pluie des pierres venant de l’intérieur du Palais. Des jeunes danseurs et milices positionnés sur les toitures des maisons à l’intérieur du Palais se sont attaqués au cortège des élus et populations, occasionnant de nombreux blessés dans nos rangs et endommageant le véhicule du Maire de Foumban qui a perdu ses vitres. Cet acte cynique a causé une panique parmi les carnavaliers, les obligeant à se scinder en deux vagues. La vague qui allait vers l’avant s’est trouvée nez à nez avec des danseurs et une milice du palais, au sein de laquelle nous avons reconnu TENAGUETYA Chouaïbou, NDAM Mamadou, MOULIOM Abdou Alias Roux, NGOUTANE Aminatou armés de machettes, de gourdins, barrant la voie sous la direction de Monsieur NGBETNKOM Aliyou, Manshût Toupanka qui, dans la tradition Bamoun est le Ministre de la guerre au Palais.
Il convient de souligner qu’au moment où le premier Adjoint au Maire de Foumban, LAME Zakari, essayait de calmer la foule, les forces de l’ordre qui étaient présentes sur les lieux ont disparu comme par enchantement. Monsieur TENAGUETYA Chouaïbou armé de machette et fonçant sur le Maire de Foumban a été interrompu dans sa course folle par le 1er Adjoint au Maire de Foumban, qui s’en est sorti avec un coup de machette au coude.
Au regard des faits qui précèdent, nous accusons Monsieur MBOMBO NJOYA Ibrahim, chef de premier degré de Foumban comme commanditaire des chefs d’accusations illustrés par les faits suivants :
• D’avoir organisé et tendu une embuscade sur la voie publique aux alentours du palais
• D’avoir délégué Monsieur NGBETNKOM Aliyou, MANSHUT TOUPANKA, comme coordonnateur des activités de la bande armée.
• D’avoir cédé les toitures des maisons du palais situé en bordure de la route de notre passage comme sites d’attaques de la caravane ;
• De s’être installé sur le perron du palais pour s’assurer de la bonne marche des opérations d’attaque.
Au regard des faits ci-dessus relatés, nous nous constituons partie civile et sollicitons que justice soit rendue conformément aux lois et règlements en vigueur.
Fait à Foumban, le 02 Janvier 2013
Les élus

Plainte contre Monsieur KUO Roger À Monsieur le Procureur de la République

Plainte contre Monsieur KUO Roger A Monsieur le Procureur de la République près des Tribunaux de Première et de Grande Instance de Foumban

Foumban le 4 janvier 2013

A Monsieur le Procureur de la République près des

Tribunaux de Première et de Grande Instance de Foumban

Objet : Plainte contre Monsieur KUO Roger

Sous préfet de Foumban

Monsieur le Procureur

Du Contexte

Le 1er janvier dernier, Jour de l’An, je participais avec les autres élus de ma circonscription, et plusieurs milliers de personnes, au Carnaval de Foumban comme nous le faisons depuis 4 ans, dans sa forme actuelle de défilé costumé, et, depuis 21 ans quand les populations de Foumban et sa région ont crée cette tradition. En effet, à l’origine, ce sont les militants et responsables politiques de l’Union Démocratique du Cameroun qui se retrouvaient le 1er Janvier pour présenter leurs vœux au Président National. Par la suite et au fil des ans, le lot des participants provenant de partout, sortant du cadre politique, arrivant aussi bien de la société civile, de la diaspora Bamoun et Camerounaise sous régionale et internationale, le Dr Adamou Ndam Njoya a souhaité que cette célébration soit transformée en Carnaval populaire et costumé à l’occasion duquel sera exaltée à travers nos diversités culturelles, notre commune humanité. Ce Carnaval de Foumban, comme la Fête du Café, le Concours du Meilleur Batteur, l’Ascension du Mont Cameroun, les Journées des Chefs d’œuvre d’Art, la Marche, le Marathon autour du Nsom, la rencontre œcuménique… parce que organisés avec la participation de toutes nos Communes, chaque année et la plupart du temps généralement tout le mois de décembre, font partie du Programme d’action culturelle des Syndicats des Communes du Noun.

De ma stupéfaction et dénonciation

Je viens manifester ma stupéfaction en dénonçant l’acte posé par le Sous préfet qui a foncé avec son véhicule sur nous, renversant une personne à quelques mètres de moi et déclenchant la colère de tous ceux qui, dans le cortège, avaient assisté à la scène.

Peu avant le Carrefour Serpent à Deux Têtes, mon attention a été attirée, quand j’ai entendu crier : « c’est le Sous préfet, c’est le Sous préfet ». Me retournant du côté gauche d’où provenait cette agitation, j’ai effectivement vu la voiture du Sous préfet qui se frayait tant bien que mal le passage dans la foule. J’étais persuadée qu’il allait s’arrêter ou du moins ralentir à notre niveau pour, des échanges de civilités, puis, nous rassurer de la sécurité qu’il fallait, qu’ensemble nous déployons, puisque nous étions déjà, à ce niveau, informés de certains incidents, notamment d’abord du blocage de la voie publique par une troupe de danse du palais, puis, des jets de grosses pierres que nous même apercevions, volant devant nous et au dessus de nos têtes.

Hélas, monsieur le Sous préfet semblait plutôt fou furieux dans son véhicule : ignorant tous les élus et les populations qu’il dépassait, il continuait à accélérer, malgré que la foule lui demandait de ralentir, jusqu’à ce qu’il ne renverse la personne juste devant nous, toujours sur la gauche. A ce moment là, n’aurait été, l’appel à la retenue –et cela n’était pas gagné d’avance, car on ne peut véritablement contrôler une foule en furie – des responsables et élus que nous étions, députés et maires, conseillers municipaux… la foule l’aurait lynché. Il a continué sa course pour s’engouffrer à l’intérieur du palais.

De « l’itinéraire » tracé par le Sous préfet

En réunion de préparation des manifestations de cette fin d’année, monsieur Tapon Mama nous a fait savoir que, lors des dernières réunions avec les autorités administratives, en sa qualité de responsable politique et Conseiller Municipal, il avait été interpellé particulièrement sur le Carnaval de Foumban. Les autorités administratives à ses dires, lui ont dit qu’elles étaient en droit de savoir ce qui était prévu à cette occasion pour les besoins de sécurité. C’est ainsi qu’il s’est cru devoir adresser à l’autorité administrative une déclaration de manifestation, comprenant l’itinéraire que nous suivons depuis 21 ans sans déclaration de manifestation. Cela sans doute guidé par sa bonne foi, car, monsieur Tapon Mama n’avait pas qualité à le faire en tant que responsable politique, le Carnaval de Foumban n’étant pas politique d’une part, et de l’autre, le Sous préfet devait lui faire comprendre que la loi autorise les sorties sur la voie publique conformes aux traditions et usages locaux ou religieux, ce d’autan plus que le 1er Janvier est le jour de l’An célébré partout dans le monde entier.

En bref, il est donc clair, et les autorités administratives ne devraient pas ignorer (ils pêcheraient par méconnaissance du milieu et usages culturels du ressort à eux affecté) que :

– Le Carnaval de Foumban n’est pas une manifestation politique, mais culturelle et relève du ressort des municipalités : la preuve en est qu’on a jamais demandé une autorisation ni pour le Carnaval, ni pour aucune autre manifestation culturelle citée plus haut et, nos cortèges suivent le même itinéraire depuis des années, et il n y a jamais eu aucun incident.

– Le 1er Janvier Jour de l’An est fêté à travers le monde entier et plus particulièrement chez nous, et, nous ne pensons pas qu’il faille déclarer à l’autorité administrative ; que ce jour, soient prévus des célébrations populaires, c’est évident, et même la loi N° 90/055 du 19 décembre 1990 en son article 6(2) prévoit la dérogation à l’obligation de déclaration visée à l’alinéa 1 en ce qui concerne les sorties sur la voie publique conformes au traditions et usages locaux ou religieux. Le 1er Janvier entre par excellence dans cette catégorie.

– « L’itinéraire » tracé par le Sous préfet qui apparaît dans un note qualifiée d’autorisation « préalable » était irréalisable, car, pour aller à Njinka, le point de chute du Carnaval, on ne peut, lorsque le souci est d’assurer l’ordre public, passer que par la voie publique directe, devant l’entrée du palais, ou par la route, cul de sac qui contourne le marché, sens unique d’accès plus difficile pour la circulation, et, en traversant le carrefour Na jo ; or ces deux points, à savoir, devant le Palais et Carrefour Na jo devaient être contournés selon l’itinéraire du Sous préfet. Où fallait-il donc passer, une fois arrivés au Carrefour Serpent à Deux têtes ?

– Monsieur Tapon Mama est retourné voir le Sous Préfet pour lui faire comprendre que le Carnaval n’avait pas d’autre choix que d’emprunter son chemin habituel, car, il était évident qu’il n y avait pas d’autre solution.

A ce moment là, on en arrive à s’interroger sur les mobiles qui animent le Sous préfet à travers son obstination. Le Sous préfet visait-il :

La mission du service public qui doit être rendu aux populations? Assurer la sécurité des milliers des personnes participant au Carnaval l’aurait amené à appeler un renfort des forces de l’ordre pour aider à encadrer ces populations. En gardant à l’esprit qu’il n y a jamais eu d’incidents avec ces populations depuis 21 ans et, en réalité, que sans preuve de responsabilité et de discipline de ces populations, même tout l’effectif des forces de l’ordre de la ville ne parviendrait pas tout seul à assurer l’ordre et la sécurité, au regard du nombre des participants au Carnaval. Le défilé parti de la porte d’entrée, a commencé à être attaqué au niveau de la station CAMOCCO, avant le Carrefour Serpent à Deux Têtes, par les jets de pierres sortant de l’enceinte du palais. Un groupe de danse du Palais ayant été identifié auparavant comme provocant au vu de tous, les participants au Carnaval, ou les empêchant de passer devant le Palais.

La sécurité du Palais ? Ici, on est en droit de se demander de quoi était menacé le Palais. Et le Sous préfet devrait nous le dire. Tous les Bamoun savent que c’est un patrimoine matériel, et objet de fierté culturel qui appartient non seulement à tous les Bamouns, mais au Cameroun. Les forces de l’ordre que nous avons vu postées à l’entrée du Palais devraient nous dire pourquoi elles ont laissé la troupe de danse du Palais et autres milices occuper la voie publique à l’entrée du Palais en empêchant les défilants de passer ? Etaient-ce à eux d’assurer le respect de la note du Sous préfet même si cette dernière était valable ? Depuis des années le Carnaval passe par là sans problème…

L’interdiction du Carnaval ? Le Sous préfet devrait nous le dire. En traçant un itinéraire irréalisable, que cherchait –il ? Et pourquoi ou de quel droit aurait-il voulu empêcher le Carnaval ? Peut-être comme on le dit partout, exécuter la volonté du « Roi » qu’il sert aveuglement plus que la République, qui ne voulait plus que le Carnaval passe devant « sa » cour ? Il nous a été rapporté en effet que c’est le palais qui a commandé au Sous préfet le fameux itinéraire. Qu’allait-il faire au Palais en traversant en vitesse interdite, le cortège des élus et des populations ?

Nous avons d’ailleurs aperçu à notre passage devant le palais, lorsque nous allions à la rencontre des différentes délégations, des éléments des forces de l’ordre amassés à l’entrée. Etaient-ils placés là pour assurer la sécurité du palais ? Ou pour appliquer les ordres du Sous préfet à savoir : empêcher le cortège de passer devant le palais? Où étaient-ils quand les troubles ont commencé ? Pourquoi ont-ils laissé la troupe de danse du palais non seulement investir la voie publique, mais aussi empêcher les personnes de circuler ? Peuvent-ils nous dire d’où les pierres ont commencé à jaillir ?

De l’ordre public, de la mission du service public, du respect des élus.

Que vaut un arrêté Sous préfectoral ? Est-il un dogme ?

Que dire d’un Sous préfet fou furieux qui fonce sur des élus, Députés, Maires, Conseillers Municipaux encadrant comme ils le font depuis des années des milliers des populations lors d’un Carnaval, une fête culturelle, pour aller leur bloquer la voie parce que ces derniers sont entrain « d’enfreindre » l’itinéraire par lui tracé dans son arrêté ?

Des dégâts et traumatismes

– Mes trois enfants qui étaient avec moi étaient traumatisés comme plusieurs autres enfants qui participaient au Défilé. C’est le lieu de dire ici, qu’on n’entraîne pas des enfants et des personnes

Agées avec soi, si on a l’intention de causer des troubles. Il y avait des majorettes, des fanfares composées par des jeunes filles et des jeunes garçons tout heureux de parader, chanter, danser le 1er Janvier : Monsieur le Sous préfet devait être sensible, et devait les protéger.

– Par la grâce de Dieu, la vitre arrière droit de notre voiture a volé en éclat quelques minutes après que les deux derniers qui s y étaient refugiés avaient décidé de sortir pour « mourir » avec nous, d’après ce qui nous a été rapporté qu’ils ont dit en sortant de la voiture où nous leur avions demandé d’aller s’abriter.

– L’arrière cour de notre résidence a été transformée en centre de santé de secours en attendant l’évacuation des blessés graves.

Mépris des populations et leurs élus par le Gouverneur

Ce même jour, plus tard en fin d’après midi, ayant essuyé toutes ces épreuves, avec les délégations, nous avons appris que Monsieur le Gouverneur était en route pour Foumban. Quelques temps après, nous avons eu l’information selon laquelle il s’était dirigé avec son cortège au palais. Il est resté assez tard, et, nous, qui espérions soit qu’il allait ébranler son cortège de notre côté aussi, ou du moins nous convier à le rencontrer à la Préfecture ou à la Mairie…Nous sommes restés longtemps à attendre. Il est ressorti du palais et s’en est allé. Peut-être était-ce le palais qui l’avait appelé à son secours ? Etait-ce une raison pour ignorer tous les élus avec les populations qui attendaient aussi qu’il vienne à leur secours ? Est-ce par ce que nous sommes des élus de l’opposition que nous devons être traités ainsi par les autorités administratives ?

L’enquête étant en cours, nous attendons que la justice soit faite et les responsabilités établies.

Hon. TOMAINO NDAM NJOYA

Hermine Patricia

Député

COMMUNIQUE DES ELUS, DEPUTES, MAIRES, CONSEILLERS MUNICIPAUX ET POPULATIONS DU NOUN

COMMUNIQUE DES ÉLUS, DÉPUTÉS, MAIRES, CONSEILLERS MUNICIPAUX ET POPULATIONS DU NOUN

Les populations,
Exacerbées par les comportements de Mbombo Njoya Ibrahim, chef de 1er degré de Foumban, les élus du Noun, Députés, Maires , Conseillers Municipaux en plus des plaintes portées contre lui, et le Sous préfet suite aux graves incidents du 1er janvier 2013,

Considérant que le Palais construit par les Bamoun il y a plus d’un siècle et rénové dans les années 1980 grâce à leurs contributions est un lieu sacré, aujourd’hui, Patrimoine culturel Bamoun et National public qui ne doit pas servir de refuge aux voyous et vandales ni être approprié par un groupe de personnes, mais entre des mains sages, connaissant et respectant les valeurs traditionnelles telles que définies et acceptées par la Constitution.

Demandent la mise en place d’une structure de gestion de cet espace. Ceci d’autant plus que le locataire actuel n’a pas assumé la mission qui était exigée au moment où le principe de rénovation du Palais était accepté par le Gouvernement et l’Unesco, à savoir : être le gardien des lieux et non s’approprier les lieux. Ne sont reçus au Palais que ceux des Bamoun qui militent dans le même parti politique que monsieur Mbombo Njoya Ibrahim. Plus grave, ce dernier perçoit des recettes générées par la visite du musée et du Palais, par de nombreux visiteurs, ou à l’occasion des manifestations comme le Nguon, vend des objets d’art patrimoine du Palais… sans que la Municipalité ne soit impliquée

Dénoncent l’installation des personnes à l’entrée du Palais et dans les boutiques le long du mur de l’enceinte du Palais qui cultivent sans cesse des provocations.

Dénoncent le fait que le Palais est complètement détourné de sa mission d’origine depuis le fondateur de la dynastie royale Bamoun à savoir le lieu d’accueil de toutes les populations, le lieu où on peut se réfugier quand on est menacé. Aujourd’hui les menaces viennent du Palais où les hommes et les femmes posent des actes de violences, de barbaries, comme ce fut le cas le 1er janvier 2013, agressant les populations à partir de l’espace qui devait être celui de paix, et d’harmonie.

Dénoncent les actions irréfléchies contraires à la coutume Bamoun qui veut que les populations soient attirées et protégées dans le Marché devant le Palais et non chassées, blessées en voyant leurs marchandises détruites sous leurs yeux par les hommes du Palais en violation de la loi de la République en ce qui concerne la gestion de ces espaces par la Municipalité.

Plus grave encore, celui qui se veut l’adjoint avec les hommes de main du Palais, sans état d’âme, avec une brutalité sans précédent, en présence des autorités, des personnalités provenant des différents localités et institutions, en présence des populations lors de l’inauguration des locaux de la Banque SGBC, viennent molester un élu et adjoint au Maire représentant la Commune invitée à cette cérémonie. Ceci sous prétexte qu’il ne s’est pas levé à l’arrivée du « Monarque » qui s’est présenté sous les lieux à 12H30 alors qu’il était attendu à 10H10.

Pour le comble, s’agissant des religions, des actes des plus négatifs contrairement à l’amour et à la paix que distillent les livres saints, exacerbent les populations ; Ce qui les confortent plus encore dans leur demande.

On ne doit plus taire tous ces abus, faire preuve d’hypocrisie, quand on voit par exemple l’entretien des milices et vandales au Palais, les émissions à la Radio du Palais incitant à la violence, les tentatives de transformation d’une partie de la Mosquée centrale de Foumban originairement affectée aux femmes en lieux de commerce, les menaces contre les Imams dont certains ont été abusivement déchus de leurs titres, bastonnés et emprisonnés, les discours provocateurs à l’Eglise Evangélique le jour de Noël par le « Roi » alors que ce jour on doit s’abreuver des paroles de Dieu…

Pour tout cela la complicité de certaines autorités administratives qui ne font rien pour que soit respectées les lois de la république et plus particulièrement la disposition de l’Article 1er de la Constitution alinéa 2.

La République du Cameroun est un État unitaire décentralisé.

Elle est indivisible, laïque, démocratique et sociale

Elle reconnaît et protège les valeurs traditionnelles conformes aux principesdémocratiques, aux droits de l’homme et à la loi.

Elle assure l’égalité de tous les citoyens devant la loi.

Il y a ainsi des germes de violences, des sources de conflits des plus dangereux, qu’il faut relever afin d y remédier quand il est encore temps.

Message de vœux du Président National de l’UDC pour l’année 2013

MESSAGE DE VŒUX DU PRÉSIDENT NATIONAL DE L’UDC POUR L’ANNÉE 2013

janvier2013

 

JOUR DE L’AN

1er Janvier, CARNAVAL  ET VŒUX 2013

Présentés par Dr Adamou NDAM NJOYA

Maire de Foumban

Président du Syndicat des Communes du Noun

Ministre Plénipotentiaire de Classe Exceptionnelle

Président National de l’UDC

 

Bonne et heureuse année

Santé, bonheur, prospérité

Que :

La Victoire de la République

La Victoire de la Démocratie

Soient au rendez-vous.

2013 : une nouvelle année !

2012 est partie comme une fleur laissant un parfum de vie qui, le lit de la nouvelle année arrose. Avec 2012 bien des nôtres, hommes, femmes, filles, garçons s’en ont allés mais la lumière avec eux allumée et entretenue, laissant! Pour eux et elles, nous avons une profonde pensée et sommes convaincus là haut où ils se trouvent ils nous disent : Allez de l’avant.

Une nouvelle année : 20l3 puisant son suc de 2012, nous interpelle, nous presse d’être plus que jamais unis dans l’action! Être responsables, être engagés, être disciplinés, travailler et, sans cesse imaginer, progresser la main dans la main dans la construction du bonheur car c’est ainsi que nous donnerons le sens à la vie : chaque personne participant à la construction, les idées, les pensées partageant, le dialogue, l’éthique cultivant pour poser des actes positifs, pour nourrir toutes les entreprises plaçant l’être humain au centre de tout. Voilà ce à quoi nous sommes invités pour l’année 2013. Les actions de construction, tel est notre lot, tel est l’impératif pour notre pays, pour l’Afrique, pour notre monde, notre univers qui, plus que jamais est celui de la solidarité agissante. En ce début d’année, nous devons tout inscrire dans cette perspective, dans cette dynamique.

En ce premier jour de 2013, il est question de nous interroger sur l’année 2012 pour mieux saisir les évolutions qui nous installent dans la dynamique du progrès, des bâtisseurs que doit être chacune, chacun de nous, chaque camerounaise, chaque camerounais. Il est question d’être positifs comme le veut l’éthique UDC qui place l’être humain au centre de tout, il est question d’asseoir ensemble les axes des activités qui marqueront la nouvelle année.

Nous pouvons nous arrêter successivement sur ce qui nous conduit au cœur de l’engagement de chaque personne et de tout le monde dans les actions de construction. Dans la voie tracée à la naissance de l’UDC et les actions menées avec constance, fidélité à la République, nous avons, en 2012 développé des actions, conduit des réflexions qui ont donné des fruits et ouvert les voies d’intensification des activités et des réalisations en 2013.

  • Qu’il s’agisse de la vie politique, l’organisation des organes de l’UDC, de son fonctionnement, des actions pour toute  la société camerounaise pour que s’affirment la République et la démocratie,
  • S’agissant de la jeunesse et des relations inter générationnelles où l’éthique UDC appelle à rendre tout le monde responsable, à conjuguer toutes les intelligences des fils et des filles du Cameroun, à mettre ensemble les énergies, la vigueur de la jeunesse et la sagesse de l’expérience,
  • Qu’il s’agisse de la question du genre, c’est-à-dire de la femme dans la société où l’UDC depuis longtemps a fait la révolution assurant aux citoyennes et aux citoyens l’égalité et la complémentarité loin de toute forme de discrimination : partout les femmes sont à l’honneur, ont la parole, ont des responsabilités politiques, économiques, culturelles, sociales ;
  • Qu’il s’agisse de l’économie et du développement, de l’éducation, de la culture, de la santé, de la qualité de vie, nous avons cultivé des pratiques d’action collective, de dialogue, de partage, de conjugaison des expériences et des talents.
  • Nous n’insisteront pas sur les nombreuses expériences et réalisations dont l’un des meilleurs exemples est le Carnaval qui est une grande illustration de rencontre partage à travers les diversités culturelles. En effet on y voit un grand moment de rassemblement, de solidarité, de partage prouvant que nous sommes tous parents, de la grande famille camerounaise, de la grande famille humaine, on y voit nos riches différences à travers les costumes, les expressions, à travers les productions du terroir dans leurs très grandes variétés. Le Carnaval est pour nous ce moment d’intense présence, de communication et de partage. Il est l’invitation à la solidarité, à la fraternité, à l’amour, à la paix où chaque personne doit apporter sa riche différence, où les groupes doivent prouver leur grande capacité d’organisation !

Pour tous ces points et bien d’autres, car nous touchons tous les domaines de la vie dans la société, nous avons tout un programme politique et un projet de société pour le Cameroun ; et, partant du programme plan d’action de l’UDC en maîtrisant et cultivant la méthode d’approche où chaque personne se sent partenaire partie présente, nous sommes toujours allés, en 2012, comme depuis toujours, dès la création de l’UDC, au concret, aux réalisations et aux actes positifs palpables ; ce qui nous installe plus fortement encore dans la voie de la construction des bases d’affirmation de la République, de la démocratie ces meilleures garanties qui ouvrent toutes les portes à l’épanouissement de chaque personne , de tout le monde et de notre pays et pour un apport conséquent à notre commune humanité.

Aussi ces vœux que nous nous souhaitons sont-ils pour nous engager plus que jamais dans la dynamique de l’orbite qui est celui de l’UDC depuis bientôt plus de 22 années et qui, de plus en plus devient celui de notre pays : toujours mettre l’être humain au centre de tout ce qui conduit à la culture de la morale dans la société, à la morale politique, aux valeurs humaines, à l’éthique comme dynamiques et éclairages de la vie et des activités aussi bien des individus que des institutions. C’est-à-dire qu’en politique on doit dire la vérité, on ne doit pas être hypocrite, on doit penser aux autres, aimer les autres, vouloir leur bien.

Pour commencer l’année 2013 et bien partir sur des bases saines et sûres, que nous a apporté 2012 pour nous accrocher ?

  • L’importance des valeurs, de l’éthique n’est plus à souligner dans un monde où les valeurs se perdant, les conflits sous des formes des plus variées et subtiles se développent parce que l’emportent les intérêts égoïstes. En partant de l’organisation de la société et de la vie politique nous pouvons dire que le Cameroun est engagé dans la voie du non retour pour l’effectivité du premier droit et premier devoir citoyen et républicain : le Vote.
  • En 2012 nous avons obtenu le report des élections législatives et municipales, la refonte biométrique des listes électorales, le code électoral. Si dans le cadre du G7, les formations politiques dont l’UDC qui réclamaient tout cela au sortir de l’élection présidentielle, étaient traitées de semeurs de rébellions, il faut retenir une chose, à savoir que c’est le Cameroun qui a gagné, c’est-à-dire, en définitive tout le monde et qu’il n’y a ni vainqueur ni vaincu et surtout il y a un grand pas de franchi pour consolider la République, la Démocratie, c’est-à-dire une société où chaque membre va se reconnaître dans les institutions. Cependant, beaucoup reste à faire car ceux et celles très nombreux qui n’ont jamais accepté les règles du jeu démocratique, n’ont pas démordu, ceux et celles qui ont été nommés aux fonctions politiques et qui ont été à la base des fraudes, qui n’ont jamais accepté le multipartisme après l’avoir combattu, ne vont pas se débarrasser facilement de cette culture. Ce qui veut dire que plus que jamais les républicains, les démocrates, les patriotes doivent être vigilants. Nous savons qu’à l’UDC vous êtes aguerris, que vous ne reculerez pas devant ceux là qui n’ont plus d’espace pour dérouler les manœuvres de tricheries, de fraudes.

Le Code électoral quand bien même il doit être revu tout comme la refonte des listes électorales, la biométrie sont des acquis qui seront efficients avec la révision de la Constitution pour que le Président de la république soit élu au scrutin majoritaire à deux tours pour un mandat de cinq ans renouvelable une seule fois, pour que le Président une fois élu ne puisse plus être Chef de parti politique pour être ainsi le meilleur arbitre et le meilleur garant de l’unité nationale loin des confrontations politiques ; cette révision conduira à un Premier Ministre, Chef de gouvernement sortant des élections parlementaires. 2012 aura été une grande étape dans la marche vers la maturité politique qui s’affirmera par les règles et la pratique totale et effective du jeu  démocratique. Si par chacune d’entre nous, chacun d’entre nous l’UDC a apporté sa pierre à cette construction, il est essentiel que nous poursuivions plus que jamais en 2013 pour parachever cette grande révolution démocratique, républicaine.

Mesdames Messieurs

Nous sommes plus que jamais engagés dans cette voie avec le Pacte Républicain ; il vient pour introduire profondément la morale dans la vie politique, il vient pour faire la politique dans son vrai sens qui veut l’intérêt général, le bonheur à construire par chaque personne et tout le monde ; ce qui veut que ce soient de objectifs qui prennent le pas sur des individus, sur la personnalisation, sur la glorification des personnes, sur les intérêts égoïstes. Les formations politiques, les personnalités de la société civile qui se retrouvent au sein du Pacte Républicain se sont engagées solennellement à obéir et à respecter les règles élaborées ensemble et acceptées comme guides et éclairages. Les sanctions sont prévues et les mécanismes de contrôle mis en place. Il y a là un grand acquis de 2012 qui est bien accueilli et que nous nous emploierons à consolider en menant à bien son programme.

Nous sommes ainsi éloignés de l’hypocrisie, du mensonge et l’UDC qualifié dès sa naissance de laboratoire de l’opposition et de la démocratie jouera pleinement son rôle pour que la politique s’affirme comme science et art mettant ainsi ses acteurs au service du pays, du peuple.

En 2013, nous intensifierons les actions avec les camerounaises, les camerounais patriotes engagés avec les partenaires et amis du Cameroun pour que la politique joue son rôle dans l’organisation et la mobilisation de chaque personne et de tout le monde pour la cause républicaine  c’est-à-dire pour la gestion saine et transparente de nos richesses, de nos ressources à commencer par les ressources humaines, pour le développement durable pour que toutes les institutions aussi bien dans le secteur public que dans le secteur privé soient des institutions de développement humanisé.

Dans cette voie, vous comprendrez que les hommes politiques nommés ne puissent pas réussir, se doivent de retourner à l’école. Vous comprenez que les différents actrices et acteurs des rouages de la société doivent jouer leur rôle. Il doit en être ainsi de ceux qui sont appelés à faire appliquer les lois républicaines et les règles démocratiques, de ceux qui sont sensés incarner les richesses traditionnelles qui sont protégées par la constitution dans leurs dimensions respectueuses du droit humain, des médias, des membres de la société civile dans leurs différentes organisations.

Pour cela, il nous faut un Nouveau Contrat Social, Un Contrat Républicain.

2013 verra la poursuite des réalisations concrètes dans le cadre du Parti UDC ; cela, suite à la décentralisation et la nouvelle organisation responsabilisant les militants et attrayant les sympathisants ou ceux qui hésitent ou même ne rencontrent plus leur compte là où ils se trouvent

La jeunesse responsabilisée continuera à l’être en 2013 comme relevé plus haut dans la dynamique et la culture des relations intergénérationnelles.

La question du genre, une grande priorité pour remédier aux injustices cultivées au cours des temps et donner à notre société de tirer le meilleur des fils et des filles. Nous avons très tôt donné le ton avec  la place de la femme dans les structures du parti et dans les institutions comme élues dans les Conseils municipaux et à l’assemblée Nationale. Partout, elles font leur preuve et détruisent par des actes les préjugés, montrant ainsi qu’elles où qu’elles se trouvent, tout le mérite.

S’agissant de l’Economie et du développement en général l’UDC encouragera plus que jamais les individualités et le groupes qui sont animés en matière économique par les vertus cultivées au sein de la formation politique appelant à faire de nos structures celles de développement, de créativité, de grande imagination, de discipline et d’engagement dans le travail ; tout cela appelant le développement des programmes pour des enseignements théoriques et techniques appropriés.

Dans le cadre de la conjugaison des efforts et des expériences, le Syndicat des Communes s’est affirmé avec les activités tournées vers les arts, la culture et le tourisme qui vont être amplifiées en 2013.Le  salon régional de l’artisanat à Foumban et l’exposition internationale qui avait suivi à Yaoundé avait ouvert la voie tout comme le Salon des Communes de l’Ouest de CVUC.

Nous avons terminé cette année en beauté dans les actions et les réalisations concrètes :

  • La Fête du Café,
  • La rencontre et les prières des croyants des trois confessions monothéistes- chrétiens catholiques et protestants, musulmans-,
  • La fête avec les enfants, l’Arbre de Noël
  • Le marathon relais et la Marche autour du Nsom : ces fortifications construites il y a des siècles pour protéger Foumban, la capitale du royaume bamoun, de l’invasion des cavaliers peuhls ; il y a là une œuvre de grand génie militaire et civil et de grande intelligence longtemps oubliée ;
  • Puis le concours du meilleur groupe de Bija, cette danse qui a nourri les autres et longtemps oubliée ;
  • Comme chaque fin d’année, la finale du Concours du Meilleur Batteur percussionniste parrainé depuis sa première édition il y a quatre années par RFI.
  • Bantous’ Days qui nous conduit au cœur de nos riches traditions et des rites de purification et d’élévation spirituelle projetée dans la dynamique de la vie exaltant l’être humain sans considération d’origine, de naissance ; le thème de l’année 2012 : « Histoire, Eduque nous » est d’une profondeur à toujours découvrir.
  • Aujourd’hui nous ouvrons la nouvelle année avec le carnaval qui est un grand message de rencontre des riches diversités et de la construction dans la joie, dans l’amour, dans la paix.

A vous ici présents, à tous nos compatriotes et nos amis à travers le Cameroun, l’Afrique, à tout le monde dans notre planète terre où plus que jamais, ressortent et notre commun et unique environnement et notre commune humanité,

Bonne Année, Happy new year!

Que Dieu en cette année 2013, nous éclaire et nous guide comme toujours dans Sa voie, lui qui est Paix, qui est Amour.

Le Président National

 

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